{"doc_desc":{"title":"NER_2006_DHS_v01_M","idno":"DDI_NER_2006_DHS_v01_M","producers":[{"name":"World Bank, Development Economics Data Group","abbreviation":"DECDG","affiliation":"","role":"Production of metadata"}],"prod_date":"2012-05-07"},"study_desc":{"title_statement":{"idno":"NER_2006_DHS_v01_M","title":"Enqu\u00eate D\u00e9mographique et de Sant\u00e9 et \u00e0 Indicateurs Multiples 2006","alt_title":"EDSIM 2006 \/ DHS - MICS 2006","translated_title":"Demographic and Health Survey 2006 and Multiple Indicator Clusters Survey 2006"},"authoring_entity":[{"name":"Institut National de la Statistique","affiliation":"Minist\u00e8re de l\u2019\u00c9conomie et des Finances"}],"oth_id":[{"name":"Centre de Recherche M\u00e9dicale et Sanitaire (CERMES)","affiliation":"","email":"","role":"Technical support for HIV testing"}],"production_statement":{"producers":[{"name":"Macro International","affiliation":"","role":"Technical assistance"}],"funding_agencies":[{"name":"Fonds des Nations Unies pour l'Enfance","abbreviation":"UNICEF","role":"Funding"},{"name":"Agence des \u00c9tats-Unis pour le D\u00e9veloppement International","abbreviation":"USAID","role":"Funding"},{"name":"Fonds des Nations Unies pour la Population","abbreviation":"FNUAP \/ UNFPA","role":"Funding"},{"name":"Programme des Nations Unies pour le D\u00e9veloppement","abbreviation":"PNUD \/ UNDP","role":"Funding"},{"name":"Organisation Mondiale de la Sant\u00e9","abbreviation":"OMS \/ WHO","role":"Funding"},{"name":"Banque Mondiale\/Coordination Intersectorielle de Lutte Contre les IST\/VIH\/SIDA (CISLS)","abbreviation":"WB-CISLS","role":"Funding"}]},"distribution_statement":{"contact":[{"name":"General Inquiries","affiliation":"","email":"info@measuredhs.com","uri":"http:\/\/www.measuredhs.com"},{"name":"Data and Data Related Resources","affiliation":"","email":"archive@measuredhs.com","uri":"http:\/\/www.measuredhs.com"},{"name":"Institut National de la Statistique","affiliation":"","email":"ins@ins.ne","uri":"http:\/\/www.stat-niger.org"},{"name":"Archives nationales des donn\u00e9es (ANADO)","affiliation":"INS","email":"ins@ins.ne","uri":"http:\/\/www.ins.ne\/nada\/"}]},"series_statement":{"series_name":"Demographic and Health Survey (standard) - DHS V","series_info":"L'Enqu\u00eate D\u00e9mographique et de Sant\u00e9 2006 est la troisi\u00e8me EDS r\u00e9alis\u00e9e au Niger apr\u00e8s celles de 1992 et de 1998."},"study_info":{"abstract":"L'Enqu\u00eate D\u00e9mographique et de Sant\u00e9 et \u00e0 Indicateurs Multiples (EDSN-MICS III) de 2006 est la troisi\u00e8me du genre r\u00e9alis\u00e9e au Niger apr\u00e8s celles de 1992 et de 1998. Elle a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e de janvier \u00e0 mai 2006 par l'Institut National de la Statistique (INS) avec l'assistance technique de Macro International Inc, soci\u00e9t\u00e9 am\u00e9ricaine en charge du programme international des Enqu\u00eates D\u00e9mographiques et de Sant\u00e9 (DHS), et avec la collaboration du Centre de Recherche M\u00e9dicale et Sanitaire (CERMES) pour le test du VIH. En outre, elle a \u00e9t\u00e9 ex\u00e9cut\u00e9e gr\u00e2ce \u00e0 l'appui financier du Fonds des Nations Unies pourl'Enfance (UNICEF), de l'Agence des \u00c9tats-Unis pour le D\u00e9veloppement International (USAID), du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), du Programme des Nations Unies pour le D\u00e9veloppement (PNUD) par l'interm\u00e9diaire du Programme Bonne Gouvernance et Croissance Mieux R\u00e9partie, de l'Organisation Mondiale de la Sant\u00e9 (OMS) et de la Banque Mondiale par le biais de la Coordination Intersectorielle de Lutte Contre les IST\/VIH\/SIDA (CISLS). \n\nL'EDSN-MICS III fournit des informations sur les niveaux de f\u00e9condit\u00e9, l'activit\u00e9 sexuelle, les pr\u00e9f\u00e9rences en mati\u00e8re de f\u00e9condit\u00e9, la connaissance et l'utilisation des m\u00e9thodes de planification familiale, les pratiques d'allaitement, l'\u00e9tat nutritionnel des femmes et des enfants de moins de cinq ans, la mortalit\u00e9 infantile, la mortalit\u00e9 maternelle, la sant\u00e9 de la m\u00e8re et de l'enfant ainsi que sur la connaissance, les attitudes et les comportements vis-\u00e0-vis du sida et autres infections sexuellement transmissibles. Des informations ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 collect\u00e9es sur l'utilisation des moustiquaires ; en outre, au cours de cette enqu\u00eate, un test de s\u00e9ropr\u00e9valence a \u00e9te effectu\u00e9 qui a permis d'estimer la pr\u00e9valence du VIH et de l'an\u00e9mie. Les informations qui ont \u00e9t\u00e9 collect\u00e9es permettent la mise \u00e0 jour des indicateurs de base sur la situation d\u00e9mographique et sanitaire estim\u00e9s lors des pr\u00e9c\u00e9dentes enqu\u00eates de 1992 et 1998. \n\nAu cours de l'enqu\u00eate, 7660 m\u00e9nages ont \u00e9t\u00e9 enqu\u00eat\u00e9s avec succ\u00e8s (soit un taux de r\u00e9ponse de 98 %). Dans ces m\u00e9nages, 9223 femmes \u00e2g\u00e9es de 15-49 ans et 3549 hommes de 15-59 ans ont \u00e9t\u00e9 interview\u00e9s avec succ\u00e8s et, parmi eux, 4406 femmes de 15-49 ans et 3267 hommes de 15-59 ans ont \u00e9t\u00e9 effectivement test\u00e9s pour le VIH. \n\nLes informations recueillies au cours de l'enqu\u00eate sont repr\u00e9sentatives au niveau national, au niveau du milieu de r\u00e9sidence (urbain et rural) et au niveau des huit r\u00e9gions administratives du pays. \n\nL'Enqu\u00eate D\u00e9mographique et de Sant\u00e9 et \u00e0 Indicateurs Multiples (EDSN-MICS III) 2006 a pour objectif d'estimer de nombreux indicateurs socio-\u00e9conomiques, d\u00e9mographiques et sanitaires au niveau de l'ensemble de la population et au niveau des sous-populations des femmes de 15 \u00e0 49 ans, des enfants de moins de 5 ans et des hommes de 15 \u00e0 59 ans. En particulier, l'EDSN-MICS III vise \u00e0 identifier et\/ou \u00e0 estimer : \nPour l'ensemble de la population : \n\nPour les femmes de 15-49 ans et les enfants de moins de cinq ans : \n- divers indicateurs d\u00e9mographiques, en particulier les taux de f\u00e9condit\u00e9, de mortalit\u00e9 des enfants et de mortalit\u00e9 maternelle ; \n- les niveaux de scolarisation ;\n- les facteurs directs et indirects qui d\u00e9terminent les niveaux et les tendances de la f\u00e9condit\u00e9, tels que les comportements matrimoniaux, les comportements sexuels et l'utilisation de la contraception ; \n- les niveaux d'utilisation du sel iod\u00e9 ;\n- certains indicateurs de bien-\u00eatre des m\u00e9nages\n- les cat\u00e9gories des femmes susceptibles d'avoir plus ou moins d'enfants et susceptibles d'utiliser une m\u00e9thode contraceptive;  \n- les taux de connaissance et de pratique contraceptive par m\u00e9thode, selon diverses caract\u00e9ristiques sociod\u00e9mographiques ; \n- les facteurs directs et indirects qui d\u00e9terminent les niveaux et tendances de la mortalit\u00e9 ; \n- diff\u00e9rentes composantes de la sant\u00e9 de la reproduction et de la sant\u00e9 des enfants : visites pr\u00e9natales et postnatales, conditions d'accouchement, allaitement, vaccination, pr\u00e9valence et traitement de la diarrh\u00e9e et d'autres maladies chez les enfants de moins de cinq ans ; \n- l'\u00e9tat nutritionnel des femmes et des enfants de moins de cinq ans au moyen des mesures anthropom\u00e9triques (poids et taille) ;  \n- la pr\u00e9valence de l'an\u00e9mie des femmes et des enfants de moins de cinq ans au moyen d'un test sanguin ; \n- le niveau de connaissance, les opinions et attitudes vis-\u00e0-vis des Infections Sexuellement Transmissibles (IST) et du VIH\/sida ; \n- le niveau de pr\u00e9valence du VIH ; \n\nPour les hommes de 15-59 ans : \n- les facteurs directs et indirects qui d\u00e9terminent les niveaux et tendances de la f\u00e9condit\u00e9, tels que les comportements matrimoniaux, les comportements sexuels et l'utilisation de la contraception  \n- les cat\u00e9gories d'hommes susceptibles d'avoir plus ou moins d'enfants et susceptibles d'utiliser la contraception ; \n- le niveau de connaissance, les opinions et attitudes vis-\u00e0-vis des Infections Sexuellement Transmissibles (IST) et du VIH\/SIDA ; \n- la pr\u00e9valence de l'an\u00e9mie au moyen d'un test sanguin ; \n- le niveau de pr\u00e9valence du VIH. \n\nL'ensemble des informations collect\u00e9es constitue une base de donn\u00e9es qui facilitera la mise  en place et le suivi de politiques et de programmes dans le domaine de la population et de la sant\u00e9 et, plus globalement, de politiques visant \u00e0 l'am\u00e9lioration des conditions de vie de la population nig\u00e9rienne. Par ailleurs, les donn\u00e9es ayant \u00e9t\u00e9 collect\u00e9es selon une m\u00e9thodologie similaire \u00e0 celle utilis\u00e9e dans de nombreux autres pays ayant particip\u00e9 au programme DHS, celles-ci font partie, de ce fait, d'une base de donn\u00e9es utilisable et comparable au niveau international. \n\nPRINCIPAUX RESULTATS\n\n- CARACT\u00c9RISTIQUES DES M\u00c9NAGES : Moins d'un m\u00e9nage nig\u00e9rien sur dix (9 %) dispose de l'\u00e9lectricit\u00e9 et cette proportion cache des disparit\u00e9s importantes entre les milieux de r\u00e9sidence puiqu'en milieu rural, seulement 2 % des m\u00e9nages poss\u00e8dent l'\u00e9lectricit\u00e9 contre 47 % en milieu urbain. En outre, 22 % des m\u00e9nages ont acc\u00e8s \u00e0 l'eau de robinet ou \u00e0 une borne fontaine publique. Pr\u00e8s de deux m\u00e9nages sur dix disposent de toilettes (19 %).  \nIl ressort de l'enqu\u00eate que 19 % des chefs de m\u00e9nage sont des femmes. Par ailleurs, pr\u00e8s de sept enfants de moins de 15 ans sur dix (68 %) vivent avec leurs deux parents biologiques et 10 % d'entre eux ne vivent avec aucun de leurs parents dans le m\u00e9nage, que ceux-ci soient en vie ou non.  \n\n- F\u00c9CONDIT\u00c9 : Niveau et tendance de la f\u00e9condit\u00e9. Les donn\u00e9es de l'EDSN-MICS III montrent qu'en 2006, la f\u00e9condit\u00e9 des femmes nig\u00e9riennes demeure encore tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9e. Avec les niveaux actuels, chaque femme donnerait naissance en moyenne \u00e0 7,1 enfants au cours de sa vie f\u00e9conde. Cette f\u00e9condit\u00e9 est \u00e9galement pr\u00e9coce puisque 33 % des jeunes filles de moins de 20 ans ont d\u00e9j\u00e0 eu au moins une naissance vivante. Au Niger, 2 % seulement des femmes actuellement en union et \u00e2g\u00e9es de 40 \u00e0 49 ans n'ont jamais eu d'enfant et peuvent \u00eatre consid\u00e9r\u00e9es comme st\u00e9riles, cette proportion \u00e9tait de 5 % \u00e0 l'EDSN-II de 1998. \nF\u00e9condit\u00e9 diff\u00e9rentielle. Des diff\u00e9rences tr\u00e8s nettes de f\u00e9condit\u00e9 apparaissent entre milieux de r\u00e9sidence : le milieu urbain a un niveau de f\u00e9condit\u00e9 plus faible (ISF de 6,0) que le milieu rural (ISF de 7,4). En outre, le nombre moyen d'enfants par femme varie de fa\u00e7on importante selon les r\u00e9gions ; d'un minimum de 5,3 enfants \u00e0 Niamey, il d\u00e9passe 7 dans les r\u00e9gions de Zinder, Dosso et Maradi. Ce nombre varie \u00e9galement selon le niveau d'instruction des femmes puisqu'il est de 4,6 enfants par femme chez celles ayant atteint le niveau d'instruction secondaire ou plus contre 7,3 chez celles sans niveau d'instruction. Enfin les r\u00e9sultats montrent des \u00e9carts importants en fonction du niveau de vie du m\u00e9nage dans lequel vivent les femmes : de 6,2 enfants en moyenne pour les femmes appartenant aux m\u00e9nages les plus riches, ce nombre moyen passe \u00e0 8,0 pour celles des m\u00e9nages les plus pauvres. \n\n- NUPTIALIT\u00c9 : Parmi les femmes de 15-49 ans, 86 % \u00e9taient en union au moment de l'enqu\u00eate. La proportion de femmes qui \u00e9taient encore c\u00e9libataires \u00e0 35-39 ans est de seulement 0,2 %. Ainsi, le mariage qui demeure le cadre privil\u00e9gi\u00e9 de l'activit\u00e9 sexuelle (96 % des femmes c\u00e9libataires n'ont jamais eu de rapports sexuels) et de la procr\u00e9ation est pratiquement universel au Niger. En outre, la pratique de la polygamie est assez r\u00e9pandue ; pr\u00e8s de quatre femmes sur dix (36 %) vivent en union polygame.  \nL'entr\u00e9e en union demeure pr\u00e9coce : 80 % des femmes de 25-49 ans \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 en union avant d'atteindre 18 ans exact et la moiti\u00e9 des femmes entrent en premi\u00e8re union d\u00e8s l'\u00e2ge de 15,5 ans. En 1998, les valeurs correspondantes \u00e9taient respectivement de 87 % et 15,1 ans chez les femmes du m\u00eame groupe d'\u00e2ges. Les premiers rapports sexuels se produisent \u00e9galement t\u00f4t et sont essentiellement d\u00e9termin\u00e9s par l'entr\u00e9e en union ; 35 % des femmes de 25-49 ans avaient d\u00e9j\u00e0 eu leurs premiers rapports sexuels avant d'atteindre 15 ans exact et la moiti\u00e9 ont eu leurs premiers rapprts sexuels \u00e0 15,6 ans. En 1998 (EDSN\u00adII), les valeurs correspondantes \u00e9taient de 47 % et 15,1 ans chez les femmes du m\u00eame groupe d'\u00e2ges. \nLes hommes contractent leur premi\u00e8re union \u00e0 un \u00e2ge beaucoup plus tardif ; l'\u00e2ge m\u00e9dian \u00e0 la premi\u00e8re union des hommes de 30-59 ans \u00e9tant de 23,1 ans. Quant \u00e0 l'\u00e2ge aux premiers rapports sexuels il est estim\u00e9, pour les hommes \u00e2g\u00e9s de 25-59 ans, \u00e0 22,1 ans, ce qui signifie que, contrairement aux femmes, les hommes commencent leur vie sexuelle avant d'entrer en premi\u00e8re union. \n\n- PLANIFICATION FAMILIALE Connaissance des m\u00e9thodes contraceptives. Bien que la connaissance des m\u00e9thodes contra\u00adceptives soit r\u00e9pandue (68 % connaissent au moins une m\u00e9thode moderne), peu de femmes les utilisent.  \nPr\u00e9valence contraceptive. En effet, le taux de pr\u00e9valence contraceptive chez les femmes en union est de seulement 11 %, toutes m\u00e9thodes confondues, et de 5 % pour les m\u00e9thodes modernes. On ne constate aucun changement du niveau de la pr\u00e9valence contraceptive moderne parmi les femmes en union depuis 1998. En outre, l'utilisation des m\u00e9thodes modernes de contraception reste limit\u00e9e \u00e0 certains groupes : les femmes urbaines (18 % contre 3 % en milieu rural), celles r\u00e9sidant dans les r\u00e9gions de Niamey (23 %), d'Agadez (10 %) et de Dosso (6 %) et les femmes ayant un niveau d'instruction secondaire ou plus (29 %). \nUtilisation future de la contraception : Bien que l'utilisation actuelle de la contraception soit tr\u00e8s faible, les besoins en mati\u00e8re de planification familiale sont relativement importants. En effet, 16 % des femmes en ont exprim\u00e9 le besoin ; ces besoins sont essentiellement orient\u00e9s vers l'espacement des naissances (13 %). Actuellement, 42 % de la demande potentielle totale en planification familiale chez les femmes se trouve satisfaite au Niger parmi les femmes en union.  \n\n- SANT\u00c9 DE LA M\u00c8RE : Soins pr\u00e9natals. En ce qui concerne les soins pr\u00e9natals et les conditions d'accouche\u00adment, on constate que pour moins de la moiti\u00e9 des naissances survenues dans les 5 ann\u00e9es ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 l'enqu\u00eate (46 %), les m\u00e8res ont effectu\u00e9 au moins une visite pr\u00e9natale aupr\u00e8s de person\u00adnel form\u00e9 et dans 15 % des cas, elles en ont effectu\u00e9 au moins quatre.  \nqualifi\u00e9, est pass\u00e9e de 30 % \u00e0 40 % en 1998, date de la deuxi\u00e8me EDSN pour atteindre 46 % \u00e0 l'EDSN\u00adMICS III de 2006. En ce qui concerne la vaccination antit\u00e9tanique,on constate que la couverture s'est nettement am\u00e9lior\u00e9e dans la mesure o\u00f9 la proportion de femmes ayant re\u00e7u une dose de vaccin antit\u00e9tanique est pass\u00e9e de 9 % en 1992, \u00e0 16 % en 1998 et \u00e0 18 % en 2006. \n\n- SANT\u00c9 DE L'ENFANT : Pour la m\u00eame p\u00e9riode, seulement 18 % des femmes ont re\u00e7u une dose de vaccin antit\u00e9tanique au cours de leur derni\u00e8re grossesse. Ces femmes sont prot\u00e9g\u00e9es contre le t\u00e9tanos n\u00e9onatal si elles avaient \u00e9t\u00e9 vaccin\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dem\u00adment. Par contre, celles qui ont re\u00e7u au moins deux doses de vaccin (23 %) sont, elles et leurs nouveaux-n\u00e9s, compl\u00e8tement prot\u00e9g\u00e9s.  \nPlus de huit naissances sur dix survenues au cours des cinq deni\u00e8res ann\u00e9es ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 l'enqu\u00eate, se sont d\u00e9roul\u00e9es \u00e0 la maison (82 %). Cette proprotion est particuli\u00e8rement \u00e9lev\u00e9e en milieu rural (92 %), dans les r\u00e9gions de Tillaberi (89 %) et de Zinder (88 %). De m\u00eame, 87 % des femmes sans instruction contre 60 % de celles ayant un niveau primaire et 19 % de celles ayant un niveau au moins secondaire ont accouch\u00e9 \u00e0 domicile. En outre, les r\u00e9sultats montrent que parmi les femmes n'ayant re\u00e7u aucun soin pr\u00e9natal et parmi celles du quintile le plus pauvre, la quasi-totalit\u00e9 (respectivement 97 % et 95 %) a accouch\u00e9 \u00e0 la maison. Il faut souligner que m\u00eame dans la capitale, un accouchement sur quatre (25 %) survient \u00e0 domicile. \nGlobalement, seulement 17 % des femmes ont accouch\u00e9 dans un \u00e9tablissement de sant\u00e9, essentiellement un \u00e9tablissement du secteur public. En milieu urbain, pour plus des deux tiers des naissances, les femmes ont accouch\u00e9 dans un \u00e9tablissement de sant\u00e9 du secteur public (67 %), et seulement 2 % dans un \u00e9tablissement priv\u00e9. \nTendances des soins pr\u00e9natals. La comparaison des r\u00e9sultats des diff\u00e9rentes enqu\u00eates montre que depuis 1992, date de la premi\u00e8re EDSN, la proportion de femmes ayant effectu\u00e9 une visite pr\u00e9natale aupr\u00e8s de personnel \n\n- POSSESSION ET UTILISATION DES MOUSTIQUAIRES : On constate, d'une mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, que 15 % des enfants de moins de cinq ans ont dormi sous une moustiquaire la nuit ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 l'enqu\u00eate. La fr\u00e9quence d'utilisation de la moustiquaire n'est pas influenc\u00e9e par l'\u00e2ge de l'enfant. On ne rel\u00e8ve aucune diff\u00e9rence selon le sexe de l'enfant. \nGlobalement, 14 % de l'ensemble des femmes de 15-49 ans ont dormi sous une moustiquaire la nuit ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 l'enqu\u00eate. Cette proportion est plus faible en milieu rural (11 %) qu'en milieu urbain (28 %) et elle varie de mani\u00e8re importante selon le niveau d'instruction (de 13 % chez les femmes sans instruction \u00e0 20 % chez celles ayant le niveau primaire et \u00e0 24 % chez celles ayant le niveau secondaire ou plus).En outre, la proprotion de femmes enceintes ayant dormi sous une moustiquaire n'est pas tr\u00e8s diff\u00e9rente de celle de l'ensemble des femmes (13 % contre 14 %). \n\n- NUTRITION : Allaitement des enfants. La quasi-totalit\u00e9 des enfants (98 %) ont \u00e9t\u00e9 allait\u00e9s et cette pratique est tr\u00e8s courante quelles que soient les caract\u00e9ristiques de la m\u00e8re. Parmi les enfants allait\u00e9s, la proportion de ceux qui ont \u00e9t\u00e9 allait\u00e9s dans l'heure qui a suivi imm\u00e9diatement la naissance est de 48 % ; en ce qui concerne la proportion de ceux qui ont \u00e9t\u00e9 allait\u00e9s le jour qui a suivi la naissance, on constate qu'elle est de 64 %. Par ailleurs, seulement 14 % des enfants de moins de 6 mois sont exclusivement allait\u00e9s au sein. \nSevrage et aliments de compl\u00e9ment. \u00c0 partir de 6 mois, tous les enfants devraient recevoir une alimentation de compl\u00e9ment, car \u00e0 partir de cet \u00e2ge, le lait maternel seul n'est plus suffisant pour assurer la croissance optimale de l'enfant. \u00c0 6-7 mois, une proportion relativement importante d'enfants consomme, en plus du lait maternel, des aliments solides ou semi-solides suffisamment vari\u00e9s et riches en prot\u00e9ines et en min\u00e9raux : 24 % consomment des aliments pour b\u00e9b\u00e9, 46 % des c\u00e9r\u00e9ales, 11 % des fruits et\/ou l\u00e9gumes, 5% des tubercules mais seulement 5 % de la viande, de la volaille, du poisson et\/ou des oeufs. \n\n- MORTALIT\u00c9 INFANTILE : Niveau de mortalit\u00e9. La mortalit\u00e9 infantile reste \u00e9lev\u00e9e au plan national. Pour la p\u00e9riode la plus r\u00e9cente (0-4 ans avant l'enqu\u00eate), les r\u00e9sultats montrent que sur 1000 naissances vivantes, 81 meurent avant d'atteindre leur premier anniversaire. Bien que le niveau de la mortalit\u00e9 infantile enregistr\u00e9 aujourd'hui au Niger se situe parmi les niveaux les plus \u00e9lev\u00e9s au monde, il n'en demeure pas moins qu'il a diminu\u00e9 r\u00e9guli\u00e8rement depuis quinze ans. On note que globalement, de 1994 (ann\u00e9e centrale de la p\u00e9riode 10-14 ans avant l'enqu\u00eate, \u00e0 2004 (ann\u00e9e centrale de la p\u00e9riode 0-4 ans avant l'enqu\u00eate), la mortalit\u00e9 infantile est pass\u00e9e de 115 \u2030 \u00e0 81 \u2030., soit une baisse de 30 % ; et au cours de la m\u00eame p\u00e9riode, la mortalit\u00e9 juv\u00e9nile a diminu\u00e9 de mani\u00e8re rapide (29 % de baisse).  \n\n- MORTALIT\u00c9 MATERNELLE : Pour la p\u00e9riode 0-9 ans avant l'enqu\u00eate, soit 1997-2006, le taux de mortalit\u00e9 maternelle est estim\u00e9 \u00e0 648 d\u00e9c\u00e8s maternels pour 100000 naissances vivantes. Ce niveau n'aurait pratiquement pas vari\u00e9 depuis l'EDSN de 1992. En effet, pour la p\u00e9riode de 1979-1992, soit 0-13 ans avant l'EDSN de 1992, le taux \u00e9tait estim\u00e9 \u00e0 652 pour 100000 naissances.  \n\n- EXCISION : Pr\u00e9valence. La pratique de l'excision est faiblement r\u00e9pandue au Niger puisque qu'elle ne concerne que 2 % des femmes de 15-49 ans. La pratique de l'excision est essentiellement d\u00e9termin\u00e9e par l'appartenance ethnique et la r\u00e9gion de r\u00e9sidence. C'est dans les ethnies Gourmantch\u00e9 (66 %) et Peul (13 %) et dans la r\u00e9gion de Tillab\u00e9ri (12 %) que la pr\u00e9valence de l'excision est la plus forte. \nPerspectives. Moins de 1 % des femmes enqu\u00eat\u00e9es, ayant au moins une fille, avaient d\u00e9j\u00e0 fait exciser leur fille ou au moins l'une de leurs filles et 0,3 % avaient l'intention de la (ou les) faire exciser. \nLa quasi-totalit\u00e9 des femmes et des hommes (respectivement 89 % et 86 %) se sont d\u00e9clar\u00e9es en faveur de la disparition de cette pratique. De plus, seulement 4 % des femmes et 7 % des hommes pensent que l'excision est exig\u00e9e par la religion. \n\n- SIDA ET AUTRES IST : Connaissance du sida. Le VIH\/sida est connu par pratiquement toute la population (83 % des femmes et 95 % des hommes).  \nLa limitation des rapports sexuels \u00e0 un seul partenaire fid\u00e8le et non infect\u00e9 ainsi que l'utilisation du condom demeurent les principaux moyens de pr\u00e9vention de l'infection par le VIH. Plus de cinq femmes sur dix (53 %) et pr\u00e9s des deux tiers des hommes (65 %) ont d\u00e9clar\u00e9 que le recours \u00e0 ces deux moyens pouvait r\u00e9duire les risques de contracter le VIH\/sida. \nUn peu plus d'une femme sur dix (13 %) sait que le virus du sida peut se transmettre par l'allaitement et que le risque de transmission maternelle peut \u00eatre r\u00e9duit par la prise de m\u00e9dicaments sp\u00e9ciaux au cours de la grossesse.  \n\n- PR\u00c9VALENCE DU VIH : Taux de couverture. Les r\u00e9sultats de l'EDSN\u00adMICS III indiquent que plus de huit personnes sur dix ont consenti \u00e0 donner quelques gouttes de leur sang pour \u00eatre test\u00e9es pour le VIH. Le taux de couverture est plus \u00e9lev\u00e9 chez les femmes (91 %) que chez les hommes (84 %). En outre, on constate que les taux d'acceptation chez les femmes et les hommes du milieu rural sont nettement plus \u00e9lev\u00e9s que chez ceux du milieu urbain. Dans l'ensemble, en milieu rural, 92 % des personnes ont accept\u00e9, contre 82 % en milieu urbain. Enfin, c'est parmi les femmes de la r\u00e9gion de Diffa (96 %) que l'on enregistre le taux de coiuverture le plus \u00e9lev\u00e9 et \u00e0 l'oppos\u00e9, parmi les hommes d'Agadez (71 %), et ceux de Niamey (75 %) que l'on enregistre le plus faible.","coll_dates":[{"start":"2006-01","end":"2006-05","cycle":""}],"nation":[{"name":"Niger","abbreviation":"NER"}],"geog_coverage":"Les informations recueillies au cours de l'enqu\u00eate sont repr\u00e9sentatives au niveau national, au niveau du milieu de r\u00e9sidence (urbain et rural) et au niveau des huit r\u00e9gions administratives du pays.","analysis_unit":"- Household\n- Women age 15-49\n- Men age 15-59\n- Children under five","universe":"L'enqu\u00eate couvre tous les membres du m\u00e9nage, toutes les femmes \u00e2g\u00e9es de 15-49 ans vivant de fa\u00e7on permanente dans les m\u00e9nages s\u00e9lectionn\u00e9s, ou pr\u00e9sentes la nuit pr\u00e9c\u00e9dant l'enqu\u00eate, les hommes ag\u00e9s de 15-59 ans du m\u00e9nage  devant \u00eatre \u00e9galement enqu\u00eat\u00e9 au cours de l'enqu\u00eate.","data_kind":"Sample survey data","notes":"L'Enqu\u00eate D\u00e9mographique et Sant\u00e9 2006 du Niger couvre les th\u00e8mes suivants :\n\n- Activit\u00e9 sexuelle\n- Caract\u00e9ristiques socio-d\u00e9mographiques\n- Cartographie \/ GPS\n- Connaissance et utilisation de la contraception\n- Compl\u00e9ments nutritionnels\n- Etat nutritionnel des m\u00e8res et des enfants de moins de 5 ans\n- Excision\n- Grossesse et allaitement\n- Mesures anthropom\u00e9triques des femmes enqu\u00eat\u00e9es et de leurs enfants \u00e2g\u00e9s de moins de cinq ans\n- Mortalit\u00e9 maternelle\n- Micronutrients\n- Nuptialit\u00e9\n- Paludisme\n- Pr\u00e9f\u00e9rences en mati\u00e8re de f\u00e9condit\u00e9\n- Services\n- Soins pr\u00e9natals\n- SIDA \/ VIH\n- Test an\u00e9mie\n- Test HIV\n- Test Iode\n- Traitement de la fi\u00e8vre, de la toux et de la diarrh\u00e9e chez les enfants de moins de cinq ans \n- Travail des enfants\n- Vaccination et sant\u00e9 des enfants"},"method":{"data_collection":{"data_collectors":[{"name":"Institut National de la Statistique","abbreviation":"INS","affiliation":"Minist\u00e8re de l\u2019\u00c9conomie et des Finances"}],"sampling_procedure":"Pour atteindre les objectifs assign\u00e9s \u00e0 cette enqu\u00eate, un \u00e9chantillon national stratifi\u00e9 de 345 grappes a \u00e9t\u00e9 tir\u00e9. Parmi ces grappes, 342 ont pu \u00eatre cartographi\u00e9es et enqu\u00eat\u00e9s au cours de l'EDSN\u00adMICS III, les trois autres ont \u00e9t\u00e9 abandonn\u00e9es pour cause d'ins\u00e9curit\u00e9. La proc\u00e9dure d'\u00e9chantillonnage retenue pour l'EDSN-MICS III est un tirage ar\u00e9olaire stratifi\u00e9 \u00e0 deux degr\u00e9s. L'unit\u00e9 primaire de sondage, appel\u00e9e aussi grappe, est la zone de d\u00e9nombrement (ZD). La partie urbaine et la partie rurale de chaque r\u00e9gion correspondent chacune \u00e0 une strate d'\u00e9chantillonnage. Au total, 15 strates ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9finies : les 7 r\u00e9gions d\u00e9compos\u00e9es en urbain\/rural et la ville de Niamey. \n\nL'\u00e9chantillon au premier degr\u00e9 a \u00e9t\u00e9 tir\u00e9 ind\u00e9pendamment dans chaque strate et l'\u00e9chantillon au second degr\u00e9 l'a \u00e9t\u00e9 ind\u00e9pendamment dans chaque unit\u00e9 primaire tir\u00e9e au premier degr\u00e9. \n\nAu premier degr\u00e9, 345 grappes ont \u00e9t\u00e9 tir\u00e9es \u00e0 partir de la liste des zones de d\u00e9nombrements (ZD) \u00e9tablie \u00e0 partir du Recensement G\u00e9n\u00e9ral de la Population et de l'Habitat (RGP\/H) de 2001. Parmi celles\u00adci, 342 grappes ont fait l'objet d'une cartographie et d'un d\u00e9nombrement exhaustif des m\u00e9nages, les trois (3) autres ont \u00e9t\u00e9 abandonn\u00e9es pour cause d'ins\u00e9curit\u00e9. \n\nAu deuxi\u00e8me degr\u00e9, des m\u00e9nages ont \u00e9t\u00e9 tir\u00e9s \u00e0 partir des listes \u00e9tablies lors de l'op\u00e9ration de d\u00e9nombrement. Les mesures du poids et de la taille ont \u00e9t\u00e9 prises pour toutes les femmes de 15-49 ans et sur tous les enfants \u00e2g\u00e9s de moins de cinq ans dans la moiti\u00e9 de l'\u00e9chantillon des m\u00e9nages. Dans le m\u00eame sous-\u00e9chantillon, au niveau d'un m\u00e9nage sur deux, toutes les femmes de 15-49 ans et tous les hommes de 15-59 ans ont \u00e9t\u00e9 test\u00e9s pour estimer la pr\u00e9valence de l'an\u00e9mie et la pr\u00e9valence du VIH. Tous les enfants de moins de cinq ans du m\u00eame sous-\u00e9chantillon ont \u00e9t\u00e9 test\u00e9s pour la mesure de la pr\u00e9valence de l'an\u00e9mie. \n\nToutes les femmes \u00e2g\u00e9es de 15-49 ans (r\u00e9sidentes habituelles ou visiteuses) qui se trouvaient dans les m\u00e9nages ont \u00e9t\u00e9 enqu\u00eat\u00e9es individuellement.  \n\nEnfin, dans un sous \u00e9chantillon d'un m\u00e9nage sur deux, tous les hommes de 15-59 ans  (r\u00e9sidents habituels ou visiteurs) ont \u00e9t\u00e9 enqu\u00eat\u00e9s. \n\nLes principaux domaines d'\u00e9tude retenus sont : les 7 r\u00e9gions (Agadez, Diffa, Dosso, Maradi, Tahoua, Tillab\u00e9ri et Zinder) et la Communaut\u00e9 Urbaine de Niamey. \n\nCompte tenu de la taille variable de chaque strate, constituant chacune un domaine d'\u00e9tudes, diff\u00e9rents taux de sondage ont \u00e9t\u00e9 appliqu\u00e9s initialement \u00e0 chaque strate. Finalement les r\u00e9sultats ont \u00e9t\u00e9 pond\u00e9r\u00e9s au niveau de chaque grappe.","coll_mode":"Face-to-face","research_instrument":"Les questionnaires pr\u00e9par\u00e9s par le projet DHS sont les instruments de base de l'EDSN-MICS III. Trois questionnaires ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9s dans le cadre de cette enqu\u00eate :\na) un Questionnaire M\u00e9nage ; \nb) un Questionnaire Individuel pour les femmes de 15-49 ans ;  \nc) un Questionnaire Individuel pour les hommes de 15-59 ans.  \n\nLes premiers changements ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9j\u00e0 apport\u00e9s aux questionnaires de base \u00e0 la lumi\u00e8re des exp\u00e9riences pass\u00e9es en mati\u00e8re d'enqu\u00eate au Niger et des premiers besoins en informations exprim\u00e9s par les partenaires. \n\nEn plus des sections habituelles, les questionnaires ont comport\u00e9 aussi les modules suivants : \n- un module sur le paludisme (questionnaires m\u00e9nage et femme) ;  \n- un module sur l'excision ; \n- un module sur le VIH\/sida de fa\u00e7on \u00e0 obtenir les informations n\u00e9cessaires au calcul des indicateurs de suivi et d'\u00e9valuation adapt\u00e9s aux besoins du CNLS conform\u00e9ment aux recommandations de l'ONUSIDA (questionnaires femme et homme) ; \n- un module sur la mortalit\u00e9 maternelle ; \n- un module sur la fistule. \n\nLes contenus sp\u00e9cifiques des questionnaires principaux de l'enqu\u00eate sont les suivants : \n\na) Le questionnaire M\u00e9nage  \n\nLa page de couverture contient les informations relatives \u00e0 l'identification du m\u00e9nage, aux r\u00e9sultats de l'interview qui permettent de calculer le taux de couverture de l'enqu\u00eate et aux contr\u00f4les de terrain et de bureau. Ce questionnaire a permis de collecter des informations sur les membres habituels du m\u00e9nage et les visiteurs qui y ont pass\u00e9 la nuit ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 l'interview. Les informations recueillies portent sur le sexe, l'\u00e2ge, le niveau d'instruction, la survie des parents, la d\u00e9claration des enfants \u00e0 l'\u00e9tat civil et le travail des enfants. \n\nPar ailleurs, d'autres informations portant sur les caract\u00e9ristiques du logement (approvision\u00adnement en eau, type de toilettes, mat\u00e9riau de construction, disponibilit\u00e9 de l'\u00e9lectricit\u00e9, possession de biens durables, etc.), la possession, l'utilisation et le traitement des moustiquaires, ainsi que l'utilisation du sel iod\u00e9 dans la pr\u00e9paration des repas, ont \u00e9t\u00e9 \u00e9galement collect\u00e9es. Ces informations sont recueillies afin d'\u00e9valuer les conditions environnementales et socio-\u00e9conomiques dans lesquelles vivent les personnes enqu\u00eat\u00e9es. \n\nEn outre, le questionnaire m\u00e9nage a permis d'identifier les hommes et les femmes \u00e9ligibles pour l'interview individuelle. \n\nDe plus, dans le sous-\u00e9chantillon de m\u00e9nages s\u00e9lectionn\u00e9s pour l'enqu\u00eate aupr\u00e8s des hommes (soit un m\u00e9nage sur deux), le questionnaire m\u00e9nage a permis de recueillir les r\u00e9sultats des mesures anthropom\u00e9triques de toutes les femmes de 15-49 ans et de tous les enfants de moins de 5 ans des m\u00e9nages enqu\u00eat\u00e9s de fa\u00e7on \u00e0 d\u00e9terminer leur \u00e9tat nutritionnel (\u00e9maciation, insuffisance pond\u00e9rale et retard de croissance pour les enfants, et Indice de Masse Corporelle pour les femmes).  \n\nLe questionnaire m\u00e9nage a, enfin, servi \u00e0 enregistrer certaines informations sur les tests du VIH et de l'an\u00e9mie qui ont \u00e9t\u00e9 inclus dans l'enqu\u00eate. Les tests ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s dans le sous-\u00e9chantillon de m\u00e9nages s\u00e9lectionn\u00e9s pour l'enqu\u00eate aupr\u00e8s des hommes. \u00c0 partir d'un pr\u00e9l\u00e8vement sanguin, on a mesur\u00e9 par un test direct, le niveau d'h\u00e9moglobine de toutes les femmes de 15-49 ans, de tous les hommes de 15\u00ad59 ans et de tous les enfants de moins de 5 ans. Ce m\u00eame pr\u00e9l\u00e8vement a servi pour le test du VIH\/sida sur toutes les femmes de 15-49 ans et tous les hommes de 15-59 ans. Il est important de noter que les tests du VIH\/sida et de l'h\u00e9moglobine n'ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s que sur les enqu\u00eat\u00e9s qui acceptaient de s'y soumettre volontairement, apr\u00e8s lecture d'un consentement \u00e9clair\u00e9. Pour les mineurs de moins de 18 ans, le consentement a \u00e9t\u00e9 demand\u00e9 aux parents ou personnes en charge des mineurs, avant de demander le consentement personnel du mineur.  \n\nb) Le questionnaire Individuel Femme \n\nIl constitue l'\u00e9l\u00e9ment central de l'EDSN-MICS III. Il comprend une page de couverture similaire \u00e0 celle du questionnaire m\u00e9nage sur laquelle sont enregistr\u00e9es les informations d'identification du m\u00e9nage, le r\u00e9sultat de l'interview qui permet de calculer le taux de couverture de l'enqu\u00eate et les contr\u00f4les de terrain et de bureau ainsi que dix sections qui servent \u00e0 recueillir des informations sur les th\u00e8mes suivants : \n- Excision : Des informations ont \u00e9t\u00e9 collect\u00e9es sur la fr\u00e9quence de la pratique de l'excision parmi les femmes enqu\u00eat\u00e9es et leur fille a\u00een\u00e9e, ainsi que sur l'attitude vis-\u00e0-vis de cette pratique. \n- Mortalit\u00e9 maternelle : dans cette section, des informations ont \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9es sur l'\u00e2ge et l'\u00e9tat de survie des fr\u00e8res et s\u0153urs de l'enqu\u00eat\u00e9e. Pour les s\u0153urs d\u00e9c\u00e9d\u00e9es \u00e0 l'\u00e2ge de 12 ans ou plus, des questions suppl\u00e9mentaires qui permettent de d\u00e9terminer si le d\u00e9c\u00e8s \u00e9tait en rapport avec la maternit\u00e9 ont \u00e9t\u00e9 collect\u00e9es. Des questions suppl\u00e9mentaires sur le nombre d'enfants de la s\u0153ur (d\u00e9c\u00e9d\u00e9e ou non) ainsi que sur leur \u00e9tat de survie ont aussi \u00e9t\u00e9 pos\u00e9es ; \n- Fistule : des informations ont \u00e9t\u00e9 collect\u00e9es sur la connaissance de la maladie. \n\nc) Le questionnaire Individuel Homme \n\nLe questionnaire Homme, administr\u00e9 aux hommes de 15-59 ans, est une forme all\u00e9g\u00e9e du questionnaire individuel femme. Il comprend une page de couverture similaire \u00e0 celle du questionnaire femme et sept sections servant \u00e0 recueillir des informations sur les th\u00e8mes suivants : \n- Caract\u00e9ristiques sociod\u00e9mographiques ; \n- F\u00e9condit\u00e9 ; \n- Contraception ;\n- Mariage et activit\u00e9 sexuelle ; \n- Pr\u00e9f\u00e9rences en mati\u00e8re de f\u00e9condit\u00e9 ; \n- VIH\/sida et autres infections sexuellement transmissibles ; \n- Connaissance et opinions sur l'excision. \n\nLes questionnaires d\u00e9finitifs ont \u00e9t\u00e9 traduits dans les deux principales langues nationales (Haoussa et Zarma). Ces questionnaires traduits ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s pendant la formation th\u00e9orique et pratique et sur le terrain.","coll_situation":"L'EDSN-MICS III s'est d\u00e9roul\u00e9e en trois \u00e9tapes principales : le d\u00e9nombrement des m\u00e9nages des zones \u00e9chantillonn\u00e9es (mars-juin  2005), l'enqu\u00eate pilote (Ao\u00fbt 2005) et l'enqu\u00eate principale (Janvier \u00e0 mai 2006). Pour chacune de ces \u00e9tapes, une formation a \u00e9t\u00e9 dispens\u00e9e aux personnes recrut\u00e9es par l'Institut National de la Statistique. \n\nCARTOGRAPHIE ET DENOMBREMENT \n\nSur environ 150 dossiers d'agents cartographes, 30 ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9s\u00e9lectionn\u00e9s apr\u00e8s un test d'\u00e9valuation, pour suivre une formation \u00e9tal\u00e9e sur la p\u00e9riode du 28 f\u00e9vrier au 5 mars 2005. La formation en salle a consist\u00e9 en des expos\u00e9s th\u00e9oriques sur la d\u00e9finition des concepts de base, sur la proc\u00e9dure et la m\u00e9thodologie de cartographie ainsi que sur le remplissage des supports techniques (fiches de cartographie et de d\u00e9nombrement, fiche de segmentation et d'enregistrement des coordonn\u00e9es g\u00e9ographiques avec un GPS). Des exercices pratiques de terrain et des \u00e9valuations continues ont \u00e9t\u00e9 organis\u00e9s pour \u00e9valuer le niveau de chaque agent. Sur la base des diff\u00e9rentes \u00e9valuations organis\u00e9es pendant la formation, 24 agents ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9finitivement retenus pour l'enqu\u00eate.  \n\nSur le plan technique, 12 \u00e9quipes de 3 personnes ont \u00e9t\u00e9 form\u00e9es et le territoire national a \u00e9t\u00e9 subdivis\u00e9 en 8 zones g\u00e9ographiques qui \u00e9pousent les sp\u00e9cificit\u00e9s r\u00e9gionales, linguistiques et en g\u00e9n\u00e9ral culturelles de la population et dans lesquelles les grappes sont \u00e0 peu pr\u00e8s \u00e9galement r\u00e9parties \u00e0 l'exception des zones de Maradi, Zinder et Tahoua. Les 12 \u00e9quipes ont cartographi\u00e9 et d\u00e9nombr\u00e9 ensemble les grappes de la zone de Niamey et ensuite chacune d'elles a \u00e9t\u00e9 affect\u00e9e dans les autres zones. \n\nENQUETE PILOTE \n\nLe pr\u00e9-test a \u00e9t\u00e9 ex\u00e9cut\u00e9 par quatre \u00e9quipes de 2 enqu\u00eatrices et un enqu\u00eateur pr\u00e9alablement s\u00e9lectionn\u00e9s et form\u00e9s pendant 28 jours dans la p\u00e9riode du 5 juillet au 2 ao\u00fbt 2005. La formation a \u00e9t\u00e9 assur\u00e9e par les agents de l'INS, deux nutritionnistes de la Division Nutrition au minist\u00e8re de la Sant\u00e9 Publique et de la Lutte Contre les End\u00e9mies. Le pr\u00e9-test a \u00e9galement b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 de l'appui technique de ORC Macro. La collecte des donn\u00e9es pour le pr\u00e9 test s'est d\u00e9roul\u00e9e entre le 4 et le 9 ao\u00fbt 2005 dans deux quartiers de Niamey et deux villages non loin de Niamey. A cette occasion, 100 m\u00e9nages ont \u00e9t\u00e9 visit\u00e9s.  \n\nLe pr\u00e9-test a \u00e9t\u00e9 l'occasion de conna\u00eetre la r\u00e9action des populations face \u00e0 certaines questions et de prendre des mesures correctives, notamment en ce qui concerne la sensibilisation sur les objectifs de l'enqu\u00eate et la formulation des questions.  L'\u00e9valuation du pr\u00e9-test a port\u00e9 sur divers points : l'organisation, la logistique, la prise des mesures anthropom\u00e9triques, la mani\u00e8re de poser les questions, (surtout dans les langues locales), la r\u00e9action des enqu\u00eat\u00e9s, l'enregistrement des r\u00e9ponses et l'appr\u00e9ciation de la qualit\u00e9 des supports. Les questionnaires et les manuels d'instructions des enqu\u00eateurs ont \u00e9t\u00e9 mis \u00e0 jour \u00e0 la lumi\u00e8re des le\u00e7ons tir\u00e9es de la pr\u00e9-enqu\u00eate.  \n\nRECRUTEMENT ET FORMATION DES PERSONNELS DE TERRAIN \n\nSur un fichier d'environ 400 candidats ayant subi des tests de niveau, 140 personnes dont 50 hommes ont \u00e9t\u00e9 retenus pour suivre la formation de l'enqu\u00eate principale qui s'est d\u00e9roul\u00e9e entre le 21 novembre et le 23 d\u00e9cembre 2005 dans l'amphith\u00e9\u00e2tre de l'Association des Femmes du Niger (AFN). La formation a \u00e9t\u00e9 assur\u00e9e par l'\u00e9quipe technique de l'enqu\u00eate et des personnes ressources ext\u00e9rieures tel qu'un sp\u00e9cialiste en communication. Le sp\u00e9cialiste de Macro International a assur\u00e9 la formation sur le volet s\u00e9rologique tandis qu'un nutritionniste a form\u00e9 les agents sur les techniques de mesures anthropom\u00e9triques. Deux missions de Macro ont appuy\u00e9 l'\u00e9quipe locale dans la formation et le d\u00e9marrage des travaux de terrain et de traitement des donn\u00e9es.  \n\nTous les agents de terrain ont re\u00e7u une formation de plus de quatre semaines. Le programme comprenait l'\u00e9tude des sujets li\u00e9s \u00e0 la sant\u00e9 familiale et reproductive (morbidit\u00e9, soins pr\u00e9natals, accouchement, vaccinations et maladies d'enfants), la nutrition et une description d\u00e9taill\u00e9e des m\u00e9thodes contraceptives, ainsi que les techniques de l'interview. En outre, une partie des agents de terrain ont \u00e9t\u00e9 form\u00e9s pour r\u00e9aliser le test d'an\u00e9mie ainsi que les pr\u00e9l\u00e8vements de sang pour le test du VIH. \n\nUne formation sp\u00e9ciale a \u00e9t\u00e9 organis\u00e9e pour les personnes qui \u00e9taient responsables du test d'an\u00e9mie et de celui du VIH. Cette formation a \u00e9t\u00e9 organis\u00e9e de fa\u00e7on \u00e0 ce que les tests puissent \u00eatre inclus aux exercices pratiques sur le terrain. Au cours de cette formation, on a insist\u00e9 sur les proc\u00e9dures \u00e0 employer pour obtenir des enqu\u00eat\u00e9s leur consentement \u00e9clair\u00e9 et volontaire, sur les techniques \u00e0 utiliser pour effectuer les pr\u00e9l\u00e8vements, sur l'utilisation de l'HemoCue (appareil de mesure du taux d'h\u00e9moglobine) pour l'an\u00e9mie ; en outre, cette formation a port\u00e9 sur les proc\u00e9dures pour r\u00e9f\u00e9rer les participants ayant besoin d'un suivi pour l'an\u00e9mie et pour r\u00e9f\u00e9rer les personnes pour des conseils et un test du VIH gratuits aupr\u00e8s d'un Centre de D\u00e9pistage Volontaire (CDV) ainsi que sur les proc\u00e9dures pour manipuler et stocker les pr\u00e9l\u00e8vements sur papier filtre jusqu'\u00e0 leur transport au laboratoire et les proc\u00e9dures pour \u00e9liminer les produits bio dangereux. Tout le personnel du bureau central de l'EDSN\u00adMICS III et celui du Laboratoire qui ont \u00e9t\u00e9 impliqu\u00e9s dans les activit\u00e9s de test du VIH, ainsi que le personnel de terrain, ont particip\u00e9 \u00e0 cet aspect de la formation. Le personnel du laboratoire a \u00e9t\u00e9 \u00e9galement form\u00e9 sur la fa\u00e7on d'enregistrer les r\u00e9sultats des tests et sur la fa\u00e7on de restituer les r\u00e9sultats, une fois les activit\u00e9s d'enqu\u00eate achev\u00e9es. \n\nA l'issue de la formation, 120 personnes (60 enqu\u00eatrices, 20 enqu\u00eateurs, 20 contr\u00f4leuses et 20 chefs d'\u00e9quipe) ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9finitivement retenues pour participer \u00e0 l'enqu\u00eate. Les superviseurs, chefs d'\u00e9quipe et contr\u00f4leuses ont re\u00e7u par la suite une formation compl\u00e9mentaire de trois jours ax\u00e9e sur le contr\u00f4le technique, l'organisation et la logistique ainsi que le contact avec les autorit\u00e9s et les populations. \n\nORGANISATION DU PERSONNEL \n\nVingt \u00e9quipes ont \u00e9t\u00e9 constitu\u00e9es pour le travail de terrain ; chaque \u00e9quipe \u00e9tait compos\u00e9e de 2 enqu\u00eatrices charg\u00e9es des enqu\u00eates Femmes, une enqu\u00eatrice charg\u00e9 des pr\u00e9l\u00e8vements de sang pour l'an\u00e9mie et le VIH et l'anthropom\u00e9trie, un enqu\u00eateur pour les enqu\u00eates Hommes, une contr\u00f4leuse et un chef d'\u00e9quipe. La contr\u00f4leuse \u00e9tait charg\u00e9e de contr\u00f4ler la qualit\u00e9 des donn\u00e9es et d'appuyer le Chef d'\u00e9quipe dans la gestion logistique et technique de l'\u00e9quipe. Le chef d'\u00e9quipe \u00e9tait responsable des performances de son \u00e9quipe ; il g\u00e9rait les ressources de l'\u00e9quipe et prenait les contacts n\u00e9cessaires aupr\u00e8s des autorit\u00e9s et des populations. Des \u00e9quipes de supervision ont sillonn\u00e9 l'ensemble du pays pendant toute la dur\u00e9e de la collecte. Les superviseurs devaient faire face \u00e0 toutes les questions (techniques, logistiques et administratives) des \u00e9quipes. En particulier, ils passaient successivement avec chaque \u00e9quipe le temps n\u00e9cessaire pour s'assurer que le travail se d\u00e9roulait dans les meilleures conditions.  \n\nSENSIBILISATION ET INFORMATION \n\nLes m\u00e9thodes traditionnelles d'information et de sensibilisation telles que des circulaires aux autorit\u00e9s r\u00e9gionales ont \u00e9t\u00e9 mises en \u0153uvre pour atteindre les autorit\u00e9s et les populations. Auparavant, les agents de terrain qui ont effectu\u00e9 le d\u00e9nombrement des m\u00e9nages et la cartographie avaient d\u00e9j\u00e0 profit\u00e9 de leur pr\u00e9sence sur le terrain pour entamer cette activit\u00e9. Des visites ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9es avant le d\u00e9but de la collecte par les membres de l'encadrement pour prendre contact avec les autorit\u00e9s administratives. Des pr\u00e9sentations de l'enqu\u00eate ont \u00e9t\u00e9 faites aux autorit\u00e9s r\u00e9gionales et d\u00e9partementales \u00e0 l'occasion des ces visites. Une br\u00e8ve note de pr\u00e9sentation de la m\u00e9thodologie et des objectifs de l'enqu\u00eate a \u00e9t\u00e9 \u00e9galement distribu\u00e9e. \n\nLes m\u00e9dia ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 mobilis\u00e9s. Des spots publicitaires sont pass\u00e9s \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision et \u00e0 la radio nationale dans les deux principales langues du pays (Haoussa et Zarma) et en fran\u00e7ais. Dans ce spot qui a dur\u00e9 un mois, les objectifs de l'enqu\u00eate ont \u00e9t\u00e9 mis en exergue, ce qui a permis une large sensibilisation de la population. Un dossier administratif, comprenant le message radio adress\u00e9 aux Gouverneurs, Pr\u00e9fets et Maires envoy\u00e9 par le minist\u00e8re de l'Int\u00e9rieur et de la D\u00e9centralisation \u00e0 la demande de son homologue de l'\u00c9conomie et des Finances, une carte professionnelle et un ordre de mission a \u00e9t\u00e9 constitu\u00e9 pour chaque agent. \n\nCOLLECTE DES DONNEES SUR LE TERRAIN \n\nLa collecte des donn\u00e9es sur le terrain s'est effectu\u00e9e entre le 2 janvier et le 15 mai 2006. Pour permettre aux \u00e9quipes de b\u00e9n\u00e9ficier d'une supervision rapproch\u00e9e des membres de l'encadrement pendant l'\u00e9tape cruciale du d\u00e9marrage de la collecte, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cid\u00e9 de faire travailler toutes les \u00e9quipes en m\u00eame temps \u00e0 Niamey. Cette approche a permis en outre d'alimenter plus facilement et plus rapidement les op\u00e9ratrices de saisie en questionnaires remplis.  \n\nConform\u00e9ment \u00e0 la m\u00e9thodologie de l'enqu\u00eate, les pr\u00e9l\u00e8vements de sang pour les tests d'an\u00e9mie et du VIH ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s en m\u00eame temps que les interviews aupr\u00e8s des m\u00e9nages. Les r\u00e9sultats des tests d'an\u00e9mie \u00e9taient imm\u00e9diatement communiqu\u00e9s aux int\u00e9ress\u00e9s par les personnels d'enqu\u00eate. Les \u00e9chantillons de sang \u00e9taient r\u00e9cup\u00e9r\u00e9s \u00e0 l'occasion des missions de supervision et transmis au Laboratoire CERMES. Apr\u00e8s l'administration des questionnaires dans un m\u00e9nage, des d\u00e9pliants d'information sur l'an\u00e9mie et la nutrition (fournis par Macro International) et sur la sant\u00e9 de l'enfant (BASICS-II) ont \u00e9t\u00e9 distribu\u00e9s au m\u00e9nage.","act_min":"Une premi\u00e8re \u00e9valuation des travaux de terrain, doubl\u00e9e d'une s\u00e9ance de consolidation de la formation a eu lieu apr\u00e8s trois semaines de travail dans la r\u00e9gion de Niamey. Les \u00e9quipes ont \u00e9t\u00e9 par la suite affect\u00e9es dans les diff\u00e9rentes r\u00e9gions de l'int\u00e9rieur du pays. \n\nLe personnel technique de l'enqu\u00eate, y compris les personnels sp\u00e9cialis\u00e9s (an\u00e9mie\/VIH et anthropom\u00e9trie) suivait les \u00e9quipes sur le terrain pour s'assurer du bon d\u00e9roulement des travaux. En particulier, il observait la mani\u00e8re des enqu\u00eateurs de s'introduire dans les m\u00e9nages, de pr\u00e9senter l'enqu\u00eate, d'administrer les questionnaires y compris le consentement volontaire et \u00e9clair\u00e9 et il v\u00e9rifiait les questionnaires remplis.","cleaning_operations":"La saisie et le traitement des donn\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s en utilisant le logiciel CS Pro (Census and Survey Processing System) d\u00e9velopp\u00e9 par le programme MEASURE DHS de Macro et le Bureau of Census des \u00c9tats-Unis. \n\nMacro a envoy\u00e9 un informaticien pour la formation et le d\u00e9marrage des travaux de saisie en collaboration avec l'informaticien responsable du traitement des donn\u00e9es de l'INS et son assistant. L'informaticien de Macro a \u00e9galement proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 l'installation des programmes informatiques n\u00e9cessaires pour la saisie des r\u00e9sultats et d'analyse des \u00e9chantillons de sang au CERMES. La cha\u00eene de traitement des informations sur les \u00e9chantillons de sang a \u00e9t\u00e9 test\u00e9e avec succ\u00e8s. \n\nTrente agents ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9s\u00e9lectionn\u00e9s pour les travaux de saisie. Ces trente personnes ont \u00e9t\u00e9 soumises \u00e0 un test de s\u00e9lection \u00e0 l'issue duquel 20 ont \u00e9t\u00e9 retenues. Elles ont subi une formation en m\u00eame temps que les enqu\u00eateurs pour se familiariser avec les questionnaires de l'EDSN-MICS III. Les travaux de saisie proprement dits ont d\u00e9marr\u00e9 le 12 janvier 2006, soit dix jours apr\u00e8s le d\u00e9marrage de l'enqu\u00eate sur le terrain. \n\nDix agents de bureau \u00e9taient en outre charg\u00e9s de la v\u00e9rification des questionnaires venus du terrain avant de les transmettre \u00e0 la saisie. Tous les questionnaires ont fait l'objet d'une double saisie pour \u00e9liminer du fichier le maximum d'erreurs de saisie. Par ailleurs, un programme de contr\u00f4le de qualit\u00e9 permettait de d\u00e9tecter pour chaque \u00e9quipe et m\u00eame, dans certains cas, pour chaque enqu\u00eatrice\/enqu\u00eateur, certaines des principales erreurs de collecte. Ces informations \u00e9taient imm\u00e9diatement r\u00e9percut\u00e9es aux \u00e9quipes de terrain lors des missions de supervision, afin d'am\u00e9liorer la qualit\u00e9 des donn\u00e9es.   \n\n\u00c0 la suite de la saisie, les donn\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 \u00e9dit\u00e9es en vue de v\u00e9rifier la coh\u00e9rence interne des r\u00e9ponses. Une \u00e9quipe de six personnes ont assur\u00e9 cette activit\u00e9. La v\u00e9rification finale a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e par une \u00e9quipe d'informaticiens de Macro en collaboration avec l'\u00e9quipe technique de l'enqu\u00eate."},"analysis_info":{"response_rate":"Au total, 8418 m\u00e9nages ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9s et, parmi eux, 7824 m\u00e9nages ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s. Parmi ces 7824 m\u00e9nages, 7660 ont pu \u00eatre enqu\u00eat\u00e9s avec succ\u00e8s, soit un taux de r\u00e9ponse de 98 %. \n\nNombre de m\u00e9nages, nombre d'interviews et taux de r\u00e9ponse, selon le milieu de r\u00e9sidence, EDSN\u00adMICS III 2006: \n\nFEMMES - Enqu\u00eate M\u00e9nages \n  M\u00e9nages s\u00e9lectionn\u00e9s: 8418  \n  M\u00e9nages identifi\u00e9s: 7824 \n  M\u00e9nages enqu\u00eat\u00e9s: 7660 \n  Taux de r\u00e9ponse des m\u00e9nages: 97,9% \n\nFEMMES - Enqu\u00eate Individuelle \n  Effectif de femmes \u00e9ligibles: 9646 \n  Effectif de femmes \u00e9ligibles enqu\u00eat\u00e9es: 9223 \n  Taux de r\u00e9ponse des femmes \u00e9ligibles: 95,6% \n\nHOMMES - Enqu\u00eate M\u00e9nages \n  M\u00e9nages s\u00e9lectionn\u00e9s: 4210 \n  M\u00e9nages identifi\u00e9s: 3893 \n  M\u00e9nages enqu\u00eat\u00e9s: 3815 \n  Taux de r\u00e9ponse des m\u00e9nages: 98,0% \n\nHOMMES - Enqu\u00eate Individuelle \n  Effectif d'hommes \u00e9ligibles: 3839 \n  Effectif d'hommes \u00e9ligibles enqu\u00eat\u00e9s: 3549 \n  Taux de r\u00e9ponse des hommes \u00e9ligibles: 92,4%","sampling_error_estimates":"Les erreurs de sondage peuvent \u00eatre \u00e9valu\u00e9es statistiquement. L'\u00e9chantillon s\u00e9lectionn\u00e9 pour l'EDSN-MICS III n'est qu'un parmi un grand nombre d'\u00e9chantillons de m\u00eame taille qui peuvent \u00eatre s\u00e9lectionn\u00e9s dans la m\u00eame population avec le m\u00eame plan de sondage. Chacun de ces \u00e9chantillons peut produire des r\u00e9sultats peu diff\u00e9rents de ceux obtenus avec l'\u00e9chantillon actuellement choisi. L'erreur de sondage est une mesure de cette variabilit\u00e9 entre tous les \u00e9chantillons possibles. Bien que cette variabilit\u00e9 ne puisse pas \u00eatre mesur\u00e9e exactement, elle peut n\u00e9anmoins \u00eatre estim\u00e9e \u00e0 partir des donn\u00e9es collect\u00e9es. \n\nL'erreur-type (ET) est un indice particuli\u00e8rement utile pour mesurer l'erreur de sondage d'un param\u00e8tre (moyenne, proportion ou taux), elle est la racine carr\u00e9e de la variance du param\u00e8tre. L'erreur\u00adtype peut \u00eatre utilis\u00e9e pour calculer des intervalles de confiance dans lesquels nous consid\u00e9rons que se trouve la vraie valeur du param\u00e8tre avec un certain niveau de confiance. Par exemple, la vraie valeur d'un param\u00e8tre se trouve dans les limites de sa valeur estim\u00e9e \u00e0 plus ou moins deux fois son erreur-type, avec un niveau de confiance de 95 %. \n\nSi l'\u00e9chantillon avait \u00e9t\u00e9 tir\u00e9 d'apr\u00e8s un plan de sondage al\u00e9atoire simple, il aurait \u00e9t\u00e9 possible d'utiliser des formules simples pour calculer les erreurs de sondage. Cependant, l'\u00e9chantillon de l'EDSN-MICS III \u00e9tant un \u00e9chantillon stratifi\u00e9 et tir\u00e9 \u00e0 deux degr\u00e9s, des formules plus complexes ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9es. Le module \u00ab erreurs de sondage \u00bb du logiciel ISSA a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 pour calculer les erreurs de sondage suivant la m\u00e9thodologie statistique appropri\u00e9e. Ce module utilise la m\u00e9thode de lin\u00e9arisation (Taylor) pour des estimations telles que les moyennes ou proportions, et la m\u00e9thode de Jackknife pour des estimations plus complexes tels que l'indice synth\u00e9tique de f\u00e9condit\u00e9 et les quotients de mortalit\u00e9. \n\nLa m\u00e9thode de Jackknife d\u00e9rive les estimations des taux complexes \u00e0 partir de chacun des sous\u00ad\u00e9chantillons de l'\u00e9chantillon principal, et calcule les variances de ces estimations avec des formules simples. Chaque sous-\u00e9chantillon exclut une grappe dans les calculs des estimations. Ainsi, des sous\u00ad\u00e9chantillons pseudo-ind\u00e9pendants ont \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9s. Dans l'EDSN MICS III, il y a 342 grappes non-vides. Par cons\u00e9quent, 342 sous-\u00e9chantillons ont \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9s. \n\nIl existe un deuxi\u00e8me indice tr\u00e8s utile qui est la racine carr\u00e9e de l'effet du plan de sondage (REPS) ou effet de grappe : c'est le rapport de l'erreur-type observ\u00e9e sur l'erreur-type qu'on aurait obtenue si un sondage al\u00e9atoire simple avait \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9. Cet indice r\u00e9v\u00e8le dans quelle mesure le plan de sondage qui a \u00e9t\u00e9 choisi se rapproche d'un \u00e9chantillon al\u00e9atoire simple de m\u00eame taille : la valeur 1 de la REPS indique que le plan de sondage est aussi efficace qu'un \u00e9chantillon al\u00e9atoire simple, alors qu'une valeur sup\u00e9rieure \u00e0 1 indique un accroissement de l'erreur de sondage d\u00fb \u00e0 un plan de sondage plus complexe et moins efficace au point de vue statistique. Le logiciel calcule aussi l'erreur relative et l'intervalle de confiance pour chaque estimation. \n\nLes erreurs de sondage pour l'EDSN-MICS III ont \u00e9t\u00e9 calcul\u00e9es pour certaines des variables les plus int\u00e9ressantes. Les r\u00e9sultats de l'enqu\u00eate sont pr\u00e9sent\u00e9s en annexe du Rapport Final pour le Niger, pour le milieu urbain et le milieu rural, et pour chacune des huit r\u00e9gions administratives. Pour chaque variable, le type de statistique (moyenne, proportion ou taux) et la population de base sont pr\u00e9sent\u00e9s dans le tableau B.1 du Rapport Final. Les tableaux B.2 \u00e0 B.12 pr\u00e9sentent la valeur de la statistique (M), l'erreur-type (ET), le nombre de cas non-pond\u00e9r\u00e9s (N) et pond\u00e9r\u00e9s (N'), la racine carr\u00e9e de l'effet du plan de sondage (REPS), l'erreur relative (ET\/M), et l'intervalle de confiance \u00e0 95 % (M\u00b12ET) pour chaque variable. L'effet du plan de sondage (REPS) est non-d\u00e9fini quand l'\u00e9cart type sous l'\u00e9chantillon al\u00e9atoire simple est z\u00e9ro (quand l'estimation est proche de 0 ou 1). Dans le cas de l'indice synth\u00e9tique de f\u00e9condit\u00e9, le nombre de cas non\u00adpond\u00e9r\u00e9s n'est pas pertinent, car la valeur non pond\u00e9r\u00e9e de femmes-ann\u00e9es d'exposition au risque de grossesse n'est pas connue. \n\nL'intervalle de confiance est interpr\u00e9t\u00e9 de la mani\u00e8re suivante : pour la variable Enfants n\u00e9s vivants, l'EDSN-MICS III a donn\u00e9 un nombre moyen d'enfants n\u00e9s vivants de 3,997 pour l'ensemble des femmes, auquel correspond une erreur-type de 0,046 enfants. Dans 95 % des \u00e9chantillons de taille et caract\u00e9ristique identiques, la valeur r\u00e9elle du nombre moyen d'enfants n\u00e9s vivants des femmes \u00e2g\u00e9es de 15 \u00e0 49 ans se trouve entre 3,997 - 2\u00d70,046 et 3,997 + 2\u00d70,046, soit 3,904 et 4,089. \n\nLes erreurs de sondage ont \u00e9t\u00e9 analys\u00e9es pour l'\u00e9chantillon national de femmes et pour deux groupes d'estimations : (1) moyennes et proportions, et (2) taux d\u00e9mographiques. Les erreurs relatives (ET\/M) des moyennes et proportions se situent entre 0,6 % et 38,1 % avec une moyenne de 5,6 %. En g\u00e9n\u00e9ral, les erreurs relatives de la plupart des estimations pour l'ensemble du pays sont faibles, sauf dans les cas de tr\u00e8s faibles proportions. L'erreur relative de l'indice de f\u00e9condit\u00e9 est assez faible 1,5 %. Cependant, pour les taux de mortalit\u00e9, l'erreur relative moyenne est plus \u00e9lev\u00e9e : 5,8 %. \n\nPour l'\u00e9chantillon national de femmes, la moyenne de la racine carr\u00e9e de l'effet du plan de sondage (REPS) calcul\u00e9e pour l'ensemble des estimations est de 1,55 ce qui veut dire que, par rapport \u00e0 un \u00e9chantillon al\u00e9atoire simple, l'erreur de sondage est multipli\u00e9e en moyenne par un facteur de 1,55 parce qu'on utilise un plan de sondage complexe (par grappes et \u00e0 plusieurs degr\u00e9s) et moins efficace.","data_appraisal":"Les erreurs de mesure sont celles associ\u00e9es \u00e0 la mise en oeuvre de la collecte et de l'exploitation des donn\u00e9es telles que l'omission de m\u00e9nages s\u00e9lectionn\u00e9s, la mauvaise interpr\u00e9tation des questions de la part de l'enqu\u00eatrice ou de l'enqu\u00eat\u00e9e, ou les erreurs de saisie des donn\u00e9es. Bien que tout le possible ait \u00e9t\u00e9 fait pour minimiser ce type d'erreur pendant la mise en oeuvre de l'EDSN-MICS III, il est difficile d'\u00e9viter et d'\u00e9valuer toutes les erreurs de mesure."}},"data_access":{"dataset_use":{"contact":[{"name":"MEASURE DHS, ICF Macro","affiliation":"","email":"archive@measuredhs.com","uri":"http:\/\/www.measuredhs.com"},{"name":"Archives nationales des donn\u00e9es (ANADO)","affiliation":"INS","email":"ins@ins.ne","uri":"www.ins.ne"}],"cit_req":"L'utilisation des donn\u00e9es doit \u00eatre mentionn\u00e9e par l'inclusion d'une r\u00e9f\u00e9rence bibliographique contenant au minimum:\n- l'identification de l'enqu\u00eateur principal (agence ou personne ayant assur\u00e9 la responsabiit\u00e9 de la production des donn\u00e9es)\n- le titre exact de l'enqu\u00eate (y compris le pays, l'ann\u00e9e de l'enqu\u00eate et l'abbr\u00e9viation du titre de l'enqu\u00eate lorsque disponible)\n- le num\u00e9ro de r\u00e9f\u00e9rence de l'enqu\u00eate tel qu'indiqu\u00e9 dans notre catalogue\n- la source et la date du t\u00e9l\u00e9chargement des fichiers de donn\u00e9es pour les donn\u00e9es obtenues en ligne","disclaimer":"L'utilisateur des donn\u00e9es reconnait que le producteur des donn\u00e9es, le distributeur agr\u00e9\u00e9, ainsi que les bailleurs de fonds ayant contribu\u00e9 au financement de la production de ces donn\u00e9es, ne sont nullement responsables de l'utilisation qui sera faite de ces donn\u00e9es, ni des interpr\u00e9tations et conclusions d\u00e9riv\u00e9es de leur analyse et utilisation."}}},"schematype":"survey","tags":[{"tag":"noDOI"}]}