{"doc_desc":{"title":"RWA_2005_DHS_v01_M","idno":"DDI_RWA_2005_DHS_v01_M","producers":[{"name":"World Bank, Development Economics Data Group","abbreviation":"DECDG","affiliation":"","role":"Production of metadata"}],"prod_date":"2012-04-30"},"study_desc":{"title_statement":{"idno":"RWA_2005_DHS_v01_M","title":"Enqu\u00eate D\u00e9mographique et de Sant\u00e9 Rwanda 2005","alt_title":"EDSR 2005 \/ DHS 2005","translated_title":"Demographic and Health Survey 2005"},"authoring_entity":[{"name":"Department of Statistics","affiliation":"Ministry of Economics (MINECOFIN)"}],"oth_id":[{"name":"Centre de Recherche et de Traitement sur le Sida (TRAC)","affiliation":"","email":"","role":"Consulting"},{"name":"Laboratoire National de R\u00e9f\u00e9rence et le Service National de Recensement (SNR)","affiliation":"","email":"","role":"Consulting"}],"production_statement":{"producers":[{"name":"ORC Macro","affiliation":"","role":"Technical assistance"}],"funding_agencies":[{"name":"U.S. Agency for International Development","abbreviation":"USAID","role":"Funding"},{"name":"Commission Nationale de Lutte contre le SIDA","abbreviation":"CNLS","role":"Funding"},{"name":"United Nations Children's Fund","abbreviation":"UNICEF","role":"Funding"},{"name":"United Nations Population Fund","abbreviation":"UNFPA","role":"Funding"},{"name":"UK Department For International Development","abbreviation":"DFID","role":"Funding"},{"name":"Deutsche Gesellschaft f\u00fcr Technische Zusammenarbeit","abbreviation":"GTZ","role":"Funding"}]},"distribution_statement":{"contact":[{"name":"General Inquiries","affiliation":"","email":"info@measuredhs.com","uri":"http:\/\/www.measuredhs.com"},{"name":"Data and Data Related Resources","affiliation":"","email":"archive@measuredhs.com","uri":"http:\/\/www.measuredhs.com"}]},"series_statement":{"series_name":"Demographic and Health Survey (standard) - DHS IV","series_info":"L'EDSR-III vient apr\u00e8s celles men\u00e9es successivement en 1992 et en 2000."},"study_info":{"abstract":"L'EDSR-III vient apr\u00e8s celles men\u00e9es successivement en 1992 et en 2000 et s'int\u00e8gre dans un vaste programme mondial d'Enqu\u00eates sociod\u00e9mographiques et sanitaires men\u00e9es depuis le milieu des ann\u00e9es 1980 dans les pays en d\u00e9veloppement.\n\nAu total, 10644 m\u00e9nages ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9s pour l'EDSR-III et, parmi eux, 10307 m\u00e9nages ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s au moment de l'enqu\u00eate. Parmi ces 10307 m\u00e9nages, 10272 ont pu \u00eatre enqu\u00eat\u00e9s avec succ\u00e8s, soit un taux de r\u00e9ponse de presque 100 %. \u00c0 l'int\u00e9rieur des 10272 m\u00e9nages enqu\u00eat\u00e9s, 11539 femmes \u00e2g\u00e9es de 15-49 ans ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9es comme \u00e9tant \u00e9ligibles pour l'enqu\u00eate individuelle, et pour 11321 d'entre elles, l'interview a pu \u00eatre men\u00e9e \u00e0 bien. Le taux de r\u00e9ponse s'\u00e9tablit donc \u00e0 98 % pour les interviews aupr\u00e8s des femmes. L'enqu\u00eate homme a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e dans un m\u00e9nage sur deux : au total 4959 hommes de 15-59 ans ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s dans les m\u00e9nages du sous-\u00e9chantillon. Parmi ces 4959 hommes devant \u00eatre interview\u00e9s individuellement, 4 820 ont \u00e9t\u00e9 enqu\u00eat\u00e9s avec succ\u00e8s, soit un taux de r\u00e9ponse de 97 %. \n\nL'EDSR-III a pour objectifs principaux de : \n- recueillir des donn\u00e9es \u00e0 l'\u00e9chelle nationale qui permettent de calculer des taux d\u00e9mographiques essentiels, plus particuli\u00e8rement les taux de f\u00e9condit\u00e9 et de mortalit\u00e9 infantile et infanto-juv\u00e9nile et d'analyser les facteurs directs et indirects qui d\u00e9terminent le niveau et la tendance de la f\u00e9condit\u00e9 et de la mortalit\u00e9 infanto-juv\u00e9nile ; \n- mesurer les niveaux de connaissance et de pratique contraceptive des femmes et des hommes ; \n- recueillir des donn\u00e9es sur la sant\u00e9 familiale : vaccination, pr\u00e9valence et traitement de la diarrh\u00e9e, des Infections des Voies Respiratoires Aigu\u00ebs (IRA) et de la fi\u00e8vre chez les enfants de moins de cinq ans, visites pr\u00e9natales et assistance \u00e0 l'accouchement ; \n- recueillir des donn\u00e9es sur la pr\u00e9vention et sur le traitement du paludisme, en particulier la possession et l'utilisation de moustiquaires, la pr\u00e9vention du paludisme chez les femmes enceintes ; \n- recueillir des donn\u00e9es sur les pratiques nutritionnelles des enfants, y compris l'allaitement, et, dans la moiti\u00e9 des m\u00e9nages de l'enqu\u00eate, prendre des mesures anthropom\u00e9triques pour \u00e9valuer l'\u00e9tat nutritionnel des femmes et des enfants, et r\u00e9aliser un test d'an\u00e9mie aupr\u00e8s des enfants de moins de cinq ans, des femmes de 15-49 ans et des hommes de 15-59 ans ; \n- recueillir des donn\u00e9es sur la connaissance et les attitudes des femmes et des hommes au sujet des IST et du sida et \u00e9valuer les modifications r\u00e9centes de comportement du point de vue de l'utilisation du condom ; \n- recueillir des donn\u00e9es permettant d'estimer, \u00e0 l'\u00e9chelle nationale, le niveau de la mortalit\u00e9 adulte ; \n- recueillir des donn\u00e9es de qualit\u00e9 sur la violence domestique ; \n- recueillir des donn\u00e9es sur les soins et le support apport\u00e9s aux personnes \u00e2g\u00e9s de moins de 60 ans qui sont d\u00e9c\u00e9d\u00e9es au cours des 12 mois pr\u00e9c\u00e9dant l'enqu\u00eate ; \n- effectuer des pr\u00e9l\u00e8vements de sang dans la moiti\u00e9 des m\u00e9nages de l'enqu\u00eate pour le d\u00e9pistage anonyme du VIH aupr\u00e8s des femmes de 15-49 ans et des hommes de 15-59 ans afin d'estimer la pr\u00e9valence du VIH dans la population adulte d'\u00e2ge reproductif. \n\nPRINCIPAUX RESULTATS\n\nLes r\u00e9sultats de l'enqu\u00eate montrent que 44 % des femmes avaient entre 15 et 24 ans et 43 % des hommes avaient entre 15 et 24 ans au moment de l'enqu\u00eate. En plus, deux femmes sur cinq et environ un homme sur deux \u00e9taient c\u00e9libataires. Cette situation montre que la population rwandaise est tr\u00e8s jeune et ceci doit attirer une attention particuli\u00e8re des d\u00e9cideurs dans l'\u00e9laboration et la mise en \u0153uvre des politiques nationales de d\u00e9veloppement. La proportion des femmes n'ayant re\u00e7u aucune instruction formelle (23 %) est plus \u00e9lev\u00e9e que celle des hommes (17 %). Seulement 10 % des femmes et 12 % des hommes ont atteint un niveau d'instruction secondaire ou plus. On constate aussi que les proportions d'hommes et de femmes qui ne savent pas lire sont respectivement 22 % et 29 %. Aussi, au niveau national plus de deux femmes sur cinq (44 %) et environ un homme sur cinq (19 %) ne sont expos\u00e9s \u00e0 aucun m\u00e9dia. Seulement 8 % des femmes contre 10 % des hommes ont d\u00e9clar\u00e9 lire un journal au moins une fois par semaine.  \n\nTr\u00e8s peu de m\u00e9nages rwandais disposent de l'\u00e9lectricit\u00e9 (5 %) ; en milieu rural, moins de 2 % des m\u00e9nages disposent de l'\u00e9lectricit\u00e9 contre 25 % en milieu urbain. Pour l'approvisionnement en eau de boisson, 39 % des m\u00e9nages urbains et 71 % des m\u00e9nages ruraux ne consomment pas de l'eau potable (eau de robinet, forage ou puits prot\u00e9g\u00e9s). En ce qui concerne les toilettes, deux m\u00e9nages sur trois (67 %) utilisent les latrines non couvertes. Dans l'ensemble, 5 % des m\u00e9nages ne poss\u00e8dent pas de toilettes.  \n\nF\u00c9CONDIT\u00c9 \n\nL'analyse des donn\u00e9es de l'EDSR-III de 2005 montre que la f\u00e9condit\u00e9 des femmes rwandaises reste \u00e9lev\u00e9e. L'Indice Synth\u00e9tique de F\u00e9condit\u00e9 est de 6,1 enfants par femme pour l'ensemble des femmes, de 4,9 enfants par femme en milieu urbain et de 6,3 enfants par femme en milieu rural.  \n\nLe niveau d'instruction, le milieu de r\u00e9sidence, l'\u00e9tat matrimonial et le niveau de vie sont des facteurs remarquables de diff\u00e9renciation de la f\u00e9condit\u00e9 au Rwanda. Les provinces du Nord et de l'Ouest accusent une forte f\u00e9condit\u00e9 tandis que celles du sud se caract\u00e9risent par une f\u00e9condit\u00e9 relativement faible. \n\nLa f\u00e9condit\u00e9 des adolescentes est n\u00e9gligeable, elle ne contribue que pour 3 % \u00e0 la f\u00e9condit\u00e9 totale. La f\u00e9condit\u00e9 des femmes \u00e2g\u00e9es de plus de 40 ans repr\u00e9sente 12 % de la f\u00e9condit\u00e9 totale. Quant \u00e0 la f\u00e9condit\u00e9 pass\u00e9e, les parit\u00e9s moyennes \u00e0 40-49 ans se situent \u00e0 6,6 enfants par femme pour l'ensemble des femmes, 5,8 enfants par femme en milieu urbain et 6,7 enfants par femme en milieu rural. \n\nLa f\u00e9condit\u00e9 aux \u00e2ges extr\u00eames (15-19 ans et 40-49 ans) d\u00e9cro\u00eet d'une enqu\u00eate \u00e0 l'autre. Ce sont les femmes de 20 \u00e0 39 ans qui contribuent le plus \u00e0 l'augmentation de la f\u00e9condit\u00e9.  \n\nS'agissant enfin de l'\u00e9volution du ph\u00e9nom\u00e8ne, on a observ\u00e9 que la f\u00e9condit\u00e9 se stabilise depuis 1992 autour de 6 enfants par femme. \n\nPLANIFICATION FAMILIALE \n\nConnaissance des m\u00e9thodes contraceptives. Bien que la quasi-totalit\u00e9 des femmes en union connaissent les m\u00e9thodes contraceptives (98 % en 2005 contre 97 % en 2000), et en particulier les m\u00e9thodes modernes (98 % en 2005 contre 97 % en 2000), tr\u00e8s peu de femmes les utilisent. \n\nPr\u00e9valence contraceptive. La pr\u00e9valence contraceptive des femmes en union est seulement de 17 %, toutes m\u00e9thodes confondues, et de 10 % pour les m\u00e9thodes modernes. Parmi les femmes en union, la proportion des utilisatrices a augment\u00e9 au cours des cinq derni\u00e8res ann\u00e9es ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 l'enqu\u00eate, passant de 13 % en 2000 \u00e0 17 % en 2005 pour l'ensemble des m\u00e9thodes et de 4 % en 2000 \u00e0 10 % en 2005 pour les seules m\u00e9thodes modernes. Les m\u00e9thodes modernes les plus utilis\u00e9es \u00e9taient les injectables (5 %) et la pilule (2 %). Les r\u00e9sultats de l'enqu\u00eate montrent que la pr\u00e9valence est plus faible parmi les jeunes femmes de 15-24 ans (7 % au plus) et parmi les plus \u00e2g\u00e9es de 45-49 ans (10 %). \n\nChez les hommes, la connaissance des m\u00e9thodes contraceptives est \u00e9galement universelle : 98 % des hommes ont d\u00e9clar\u00e9 conna\u00eetre, au moins, une m\u00e9thode moderne contre 77 % pour les m\u00e9thodes traditionnelles. \n\nNUPTIALIT\u00c9 \n\nParmi les femmes de 15-49 ans, 49 % \u00e9taient en union au moment de l'enqu\u00eate, la proportion des femmes c\u00e9libataires diminuent avec l'\u00e2ge et il est tr\u00e8s rare de trouver des femmes c\u00e9libataires apr\u00e8s 45 ans (2 %). Ainsi le mariage, qui demeure le cadre pratiquement exclusif de la procr\u00e9ation au Rwanda est tr\u00e8s r\u00e9pandu. En outre, 12 % des femmes sont en union polygame. Les filles rwandaises se marient tr\u00e8s tardivement ; seulement 19 % des femmes qui ont entre 25-49 ans ont contract\u00e9 leur premi\u00e8re union avant d'atteindre l'\u00e2ge de 18 ans. L'\u00e2ge m\u00e9dian des femmes \u00e0 la premi\u00e8re union est de 20,7 ans et l'\u00e2ge aux premiers rapports sexuels est de 20,3 ans.  \nLes hommes contractent leur premi\u00e8re union \u00e0 un \u00e2ge plus avanc\u00e9 que les femmes ; l'\u00e2ge m\u00e9dian \u00e0 la premi\u00e8re union \u00e9tant de 25,0 ans et l'\u00e2ge aux premiers rapports sexuels est de 20,8 ans.\n \nPR\u00c9F\u00c9RENCE EN MATI\u00c8RE DE \u00c9CONDIT\u00c9 \n\nConcernant la pr\u00e9f\u00e9rence en mati\u00e8re de f\u00e9condit\u00e9, 42 % des femmes ont exprim\u00e9 le souhait de ne plus avoir d'enfants, alors que plus de la moiti\u00e9 (52 %) en souhaiteraient davantage. Parmi ces derni\u00e8res, 12 % voudraient avoir la prochaine naissance bient\u00f4t, 39 % voudraient un enfant plus tard et 2 % souhaiteraient avoir un autre enfant, mais ne pr\u00e9cisent pas quand. La proportion d'hommes qui ne veulent plus d'enfants est pratiquement similaire \u00e0 celle des femmes (44 %). En outre, 40 % des hommes d\u00e9sirent avoir un autre enfant plus tard.  \n\nLe nombre id\u00e9al moyen d'enfants pour l'ensemble des femmes et pour les femmes en union au moment de l'enqu\u00eate s'\u00e9tablit autour de 4. Ce nombre id\u00e9al est inf\u00e9rieur \u00e0 l'ISF (6,1), ce qui explique le d\u00e9sir de ces femmes d'avoir une descendance moins nombreuse. \n\nSANT\u00c9 DE LA M\u00c8RE ET DE L'ENFANT  \n\nConsultations pr\u00e9natales. La grande majorit\u00e9 des m\u00e8res effectuent des consultations pr\u00e9natales (94 %). Cependant, seulement 13 % des m\u00e8res respectent les normes de l'OMS et du pays, soit de faire au moins quatre visites durant la grossesse. La premi\u00e8re visite de consultation pr\u00e9natale a lieu tardivement au Rwanda ; le nombre m\u00e9dian de mois de grossesse \u00e0 la premi\u00e8re visite \u00e9tant estim\u00e9 \u00e0 6,4. \n\nAu cours des visites pr\u00e9natales, tr\u00e8s peu de femmes sont inform\u00e9es des signes de complications de la grossesse (6 %). La mesure du poids et la prise de la tension art\u00e9rielle sont les mesures les plus fr\u00e9quemment effectu\u00e9es pendant les consultations pr\u00e9natales, respectivement, 94 % et 71 %. Pour plus de la moiti\u00e9 des femmes (56 %), on a \u00e9galement effectu\u00e9 la mesure de la taille alors que les autres examens de routine comme le pr\u00e9l\u00e8vement de sang ou de l'urine sont rarement effectu\u00e9s durant les consultations. Une faible proportion de femmes ont pris le fer et les m\u00e9dicaments antipalud\u00e9ens, soit respectivement, 28 % et 6 %. \n\nAccouchement. Un grand nombre de femmes accouchent \u00e0 domicile au Rwanda (70 %). Six femmes sur dix ne sont pas assist\u00e9es par du personnel form\u00e9 et parmi elles, 43 % sont assist\u00e9es par des accoucheuses traditionnelles non form\u00e9es. Notons aussi que 17 % des femmes accouchent sans aucune assistance. \n\nVaccination des enfants. L'objectif du PEV au Rwanda qui vise \u00e0 faire vacciner tous les enfants avant l'\u00e2ge de 12 mois n'est pas encore atteint. En effet, seulement 75 % des enfants de 12-23 mois ont re\u00e7u tous les vaccins. Parmi ces enfants, 69 % avaient re\u00e7u tous les vaccins avant 12 mois. Le taux de d\u00e9perdition entre la premi\u00e8re dose et la troisi\u00e8me dose est \u00e9lev\u00e9 pour les vaccins de DTCoq (10 %) et de polio (13 %).  \n\nMaladies des enfants. L'EDSR-III a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que 17 % des enfants de moins de 5 ans ont souffert de toux accompagn\u00e9e de respiration courte et rapide, que 26 % ont eu de la fi\u00e8vre et que 14 % ont eu la diarrh\u00e9e au cours des deux semaines ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 l'enqu\u00eate. \n\nDes traitements ou des conseils ont \u00e9t\u00e9 recherch\u00e9s pour 27 % des enfants ayant souffert de toux accompagn\u00e9e de respiration courte et rapide ou de la fi\u00e8vre. De m\u00eame, seulement 14 % des enfants ayant souffert de la diarrh\u00e9e ont \u00e9t\u00e9 soign\u00e9s. \n\nLes sachets SRO, utilis\u00e9s pour r\u00e9hydrater les enfants souffrant de la diarrh\u00e9e, sont connus par une grande partie des m\u00e8res (87 %), surtout celles plus \u00e2g\u00e9es. Pendant les \u00e9pisodes diarrh\u00e9iques, seulement 32 % des enfants ont re\u00e7u soit une SRO, soit une solution maison ou encore un apport plus important en liquides. Une proportion non moins important a \u00e9t\u00e9 soign\u00e9 traditionnellement ; ce qui est le plus inqui\u00e9tant c'est que 33 % des enfants n'ont re\u00e7u aucun traitement. \n\nNUTRITION \n\nPratiques d'allaitement. L'allaitement est universel et assez prolong\u00e9 au Rwanda : les r\u00e9sultats montrent que la quasi totalit\u00e9 des enfants de moins de six mois sont allait\u00e9s, et de plus, 97 % des enfants de 10 \u00e0 11 mois sont encore au sein. La recom\u00admandation d'allaitement exclusif pour les enfants de moins de six mois est respect\u00e9e par pr\u00e8s de neuf m\u00e8res sur dix (88 %). La dur\u00e9e m\u00e9diane de l'allaitement est de 24,9 mois. \n\nEn outre, l'introduction d'autres liquides ou suppl\u00e9ments chez les nouveau-n\u00e9s de moins de deux mois est assez rare (5 %). Toutefois, la recom\u00admandation relative \u00e0 l'introduction d'aliments solides de compl\u00e9ment \u00e0 partir de six mois n'est pas suffisamment respect\u00e9e : seulement 69 % des enfants de 6 \u00e0 9 mois re\u00e7oivent des suppl\u00e9ments de nourriture. \n\n\u00c9tat nutritionnel. Dans l'ensemble, plus de quatre enfants de moins de cinq ans sur dix souffrent d'une malnutrition chronique (45 %) dont pr\u00e8s d'un enfant sur cinq (19 %) sous sa forme s\u00e9v\u00e8re. Le niveau du retard de croissance augmente rapidement avec l'\u00e2ge, \u00e9tant le plus \u00e9lev\u00e9 parmi les enfants de 12 \u00e0 23 mois (55 %), et demeurant \u00e9lev\u00e9 (51 \u00e0 53 %) parmi les enfants plus \u00e2g\u00e9s. Le niveau du retard de croissance est le plus \u00e9lev\u00e9 parmi les enfants du Nord (52 %). Par ailleurs, il diminue l\u00e9g\u00e8rement avec le niveau d'instruction de la m\u00e8re : 50 % chez les enfants des m\u00e8res sans instruction, 44 % chez celles de niveau primaire et 43 % chez celles de niveau secondaire ou plus. \n\nLes r\u00e9sultats montrent que 4 % des enfants sont \u00e9maci\u00e9s, et 1 % le sont s\u00e9v\u00e8rement. Autrement dit, ces enfants souffrent de malnutrition aigu\u00eb. Le niveau d'\u00e9maciation est le plus \u00e9lev\u00e9 (9 %) pour les enfants de 12 \u00e0 23 mois, correspondant \u00e0 la p\u00e9riode au cours de laquelle on observe une intensification de sevrage et une plus grande exposition de l'enfant aux maladies (par exemple, celles li\u00e9es \u00e0 l'introduc\u00adtion de nouveaux aliments non hygi\u00e9niques, \u00e0 l'exploration de l'environnement imm\u00e9diat en rampant par terre, etc.). Au niveau provincial, paradoxalement, l'\u00e9maciation la plus \u00e9lev\u00e9e pour les enfants est observ\u00e9e dans la Ville de Kigali (8 %).  \n\nAussi, il ressort des r\u00e9sultats que 22 % des enfants au Rwanda pr\u00e9sentent une insuffisance pond\u00e9rale et 4 % sous sa forme s\u00e9v\u00e8re. Cet indice refl\u00e8te les deux pr\u00e9c\u00e9dentes formes de malnutrition, chronique et aigu\u00eb. \n\nAu niveau national, 56 % des enfants de 6-59 mois sont atteints d'an\u00e9mie sous une forme quelconque : 20 % sous une forme l\u00e9g\u00e8re ; 27 % sous une forme mod\u00e9r\u00e9e et 9 % sous une forme s\u00e9v\u00e8re. En g\u00e9n\u00e9ral, les enfants des zones urbaines et ceux des zones rurales souffrent \u00e9galement de l'an\u00e9mie, except\u00e9 l'an\u00e9mie s\u00e9v\u00e8re pour laquelle les enfants du milieu urbain montrent un taux plus \u00e9lev\u00e9 que ceux du milieu rural (13 % et 8 % respective\u00adment). De m\u00eame, les r\u00e9sultats indiquent que ce sont les enfants de la Ville de Kigali qui souffrent le plus de l'an\u00e9mie, et surtout sous sa forme s\u00e9v\u00e8re.  \n\nLes femmes au Rwanda sont moins touch\u00e9es par l'an\u00e9mie que les enfants. Au niveau national, 33 % des femmes souffrent de l'an\u00e9mie : 19 % sous sa forme l\u00e9g\u00e8re; 11 % sous sa forme mod\u00e9r\u00e9e et 3 % sous sa forme s\u00e9v\u00e8re. Comme pour les enfants, les femmes des zones urbaines et celles des zones rurales souffrent de l'an\u00e9mie au m\u00eame degr\u00e9. De m\u00eame, comme pour les enfants de la Ville de Kigali, les femmes de la Ville de Kigali ont un taux d'an\u00e9mie plus \u00e9lev\u00e9 que dans n'importe quelle autre province, surtout pour ce qui concerne l'an\u00e9mie mod\u00e9r\u00e9e et s\u00e9v\u00e8re.\n\nPALUDISME \n\nPossession des moustiquaires. Au Rwanda, 18 % des m\u00e9nages poss\u00e8dent au moins une moustiquaire. Le milieu urbain, surtout la Ville de Kigali, se d\u00e9marque des autres provinces avec plus de 40 % des m\u00e9nages poss\u00e9dant au moins une moustiquaire. De m\u00eame, 45 % des m\u00e9nages les plus riches poss\u00e8dent au moins une moustiquaire contre 6 % des m\u00e9nages les plus pauvres qui en poss\u00e8dent au moins une. Cependant, seulement 6 % des m\u00e9nages poss\u00e8dent plus d'une moustiquaire.  \n\nDans l'ensemble, tous les m\u00e9nages qui poss\u00e8dent au moins une moustiquaire les ont impr\u00e9gn\u00e9 \u00e0 un moment quelconque. Par contre on remarque un d\u00e9calage entre la proportion de m\u00e9nages qui poss\u00e8dent au moins une moustiquaire et celle de m\u00e9nages qui ont au moins une moustiquaire impr\u00e9gn\u00e9e d'insecticides (MII) au moment de l'enqu\u00eate (18 % contre 15 %). Le m\u00eame d\u00e9calage existe entre la proportion de m\u00e9nages qui poss\u00e8dent plus d'une moustiquaire et celle de m\u00e9nages qui poss\u00e8dent plus d'une MII au moment de l'enqu\u00eate (6 % et4 %).  \n\nUtilisation des moustiquaires. Seulement 16 % d'enfants de moins de cinq ans ont dormi sous une moustiquaire la nuit pr\u00e9c\u00e9dant l'enqu\u00eate. Par ailleurs, 20 % de femmes enceintes ont dormi sous une moustiquaire au cours de la nuit ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 l'interview. \n\nMORTALIT\u00c9 DES ENFANTS \n\nLa mortalit\u00e9 des enfants reste \u00e9lev\u00e9e au plan national. Pour la p\u00e9riode la plus r\u00e9cente (0-4 ans avant l'enqu\u00eate), les r\u00e9sultats montrent que sur 1 000 naissances vivantes, 86 meurent avant d'atteindre leur premier anniversaire (37 \u2030 entre 0 et 1 mois exact et 49 \u2030 entre 1 et 12 mois exacts), et que sur 1 000 enfants \u00e2g\u00e9s d'un an, 72 n'atteignent pas leur cinqui\u00e8me anniversaire. Globalement, le risque de d\u00e9c\u00e8s entre la naissance et le cinqui\u00e8me anniversaire est de 152 pour 1 000 naissances. \n\nLes r\u00e9sultats de l'EDSR-III indiquent une baisse significative des taux de mortalit\u00e9 infantile et infanto-juv\u00e9nile par rapport \u00e0 l'enqu\u00eate de 2000. En outre, en comparant ces r\u00e9sultats avec ceux de l'enqu\u00eate de 1992, on remarque que la mortalit\u00e9 infantile et la mortalit\u00e9 infanto-juv\u00e9nile sont retourn\u00e9s au niveau o\u00f9 ils \u00e9taient lors de l'EDSR-I. \n\nMORTALIT\u00c9 MATERNELLE \n\nLa mortalit\u00e9 maternelle est tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9e au Rwanda. Pour la p\u00e9riode 0-4 ans avant l'enqu\u00eate, le taux de mortalit\u00e9 maternelle est estim\u00e9 \u00e0 750 d\u00e9c\u00e8s pour 100 000 naissances vivantes. Ce taux a connu une baisse non n\u00e9gligeable par rapport \u00e0 celui estim\u00e9 lors de l'EDSR-II de 2000. Il se situait alors \u00e0 1 071 pour la p\u00e9riode de 1995-1999. \n\nVIOLENCE DOMESTIQUE \n\nPr\u00e8s d'un tiers des femmes (31 %) a d\u00e9clar\u00e9 avoir subi des violences physiques \u00e0 un moment quelconque depuis l'\u00e2ge de 15 ans et, dans 19 % des cas, les femmes ont subi ces actes de violence au cours des douze derniers mois. Le plus fr\u00e9quemment, l'auteur de ces violences est le mari ou partenaire. Quel que soit le type de violence consid\u00e9r\u00e9, physique ou sexuelle, les femmes souffrent souvent de cons\u00e9quences graves : pendant les 12 derniers mois, dans 22 % des cas, les violences ont eu pour cons\u00e9quences des h\u00e9matomes ou des meurtrissures et m\u00eame, dans 14 % des cas, des blessures ou des os cass\u00e9s. Dans 7 % de ces cas, \nles femmes ont d\u00fb aller chez un m\u00e9decin ou dans un \u00e9tablissement sanitaire.  \n\nCONNAISSANCE, ATTITUDES ET COMPORTEMENTS VIS-\u00c0-VIS DES IST\/SIDA \n\nLa quasi-totalit\u00e9 des enqu\u00eat\u00e9s ont d\u00e9clar\u00e9 conna\u00eetre le VIH\/sida, pourtant seulement 54 % des femmes et 58 % des hommes poss\u00e9daient toutes les connaissances g\u00e9n\u00e9rales concernant le sida au moment de l'enqu\u00eate.  \n\nLe niveau de connaissance des moyens de pr\u00e9vention du VIH\/sida reste encore insuffisant : 73 % des femmes et 80 % des hommes savent qu'on peut limiter les risques de contracter le sida en utilisant le condom et en limitant les rapports sexuels \u00e0 un seul partenaire fid\u00e8le et non infect\u00e9. \n\nSeulement 51 % des hommes et 46 % des femmes auraient un comportement de tol\u00e9rance face \u00e0 des personnes atteintes du VIH\/sida, ce qui montre que le niveau de stigmatisation et de discrimination reste \u00e9lev\u00e9 au Rwanda.  \n\nL'enqu\u00eate montre aussi que 8 % des femmes et 14 % des hommes ont d\u00e9clar\u00e9 avoir eu des rapports sexuels \u00e0 hauts risques, mais seulement 20 % de ces femmes et 41 % de ces hommes ont utilis\u00e9 un condom lors des derniers rapports sexuels \u00e0 hauts risques. \n\nParmi les femmes enceintes, seules 22 % ont affirm\u00e9 \u00e0 la fois avoir re\u00e7u des conseils sur le VIH\/sida au cours de leurs visites pr\u00e9natales, avoir \u00e9t\u00e9 test\u00e9es et avoir re\u00e7u les r\u00e9sultats de ce test. \n\nLes r\u00e9sultats de l'enqu\u00eate montrent aussi que parmi les jeunes de 15-24 ans, 51 % des femmes et 54 % des hommes sont consid\u00e9r\u00e9s comme ayant une connaissance compl\u00e8te du VIH\/sida et que 12 % des hommes et 7 % des femmes ont utilis\u00e9 le condom au cours de leurs premiers rapports sexuels.  \n\nPR\u00c9VALENCE DU VIH \n\nTaux de couverture du test de VIH. Dans l'ensemble, 97 % des enqu\u00eat\u00e9s cibl\u00e9s ont fournit les gouttes de sang pour le test du VIH. Le taux de couverture en milieu urbain est de 94 % et de 97 % en milieu rural.  \nPr\u00e9valence du VIH. Les r\u00e9sultats de l'enqu\u00eate ont montr\u00e9 que 3 % des adultes \u00e2g\u00e9s de 15 \u00e0 49 ans sont infect\u00e9s par le VIH. Le taux de pr\u00e9valence chez les femmes est sup\u00e9rieur \u00e0 celui chez les hommes du m\u00eame groupe d'\u00e2ge. Le ratio entre les femmes et les hommes est de 1,6. \n\nPour l'ensemble des femmes et des hommes, la pr\u00e9valence du VIH en milieu urbain est significativement diff\u00e9rente de celle en  milieu rural. Selon la r\u00e9gion de r\u00e9sidence, la Ville de Kigali occupe la premi\u00e8re place avec un taux de pr\u00e9valence du VIH dans la population \u00e2g\u00e9e de 15 \u00e0 49 ans \u00e9gal \u00e0 6,7 %. Chez les jeunes \u00e2g\u00e9s de 15 \u00e0 24 ans, la Ville de Kigali a une pr\u00e9valence de 3,4 %. La pr\u00e9valence du VIH la plus basse s'observe dans la province du Nord avec un taux de 2 %. \n\nSelon les tranches d'\u00e2ges, la pr\u00e9valence du VIH atteint son maximum chez les hommes \u00e2g\u00e9s de 40-44 ans (7,1 %) et chez les femmes \u00e2g\u00e9es de 35-39 ans (6,9 %).  \nVIH et facteurs associ\u00e9s. La pr\u00e9valence du VIH est tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9e chez les personnes qui ont d\u00e9clar\u00e9 avoir eu une IST au cours des 12 derniers mois (15,7 %). La pr\u00e9valence est \u00e9galement \u00e9lev\u00e9e chez les veuves (15,9 %) et les divorc\u00e9es\/s\u00e9par\u00e9es (10,9 %). \n\nLes r\u00e9sultats de l'EDSR-III montrent que 56 % des hommes et 64 % des femmes qui \u00e9taient s\u00e9ropositifs au moment de l'enqu\u00eate n'avaient jamais effectu\u00e9s de test du VIH ant\u00e9rieurement. \n\nAIDE ET SUPPORT POUR LES PERSONNES VULN\u00c9RABLES \n\nEnviron un enfant sur cinq de moins de 18 ans est orphelin de p\u00e8re et\/ou de m\u00e8re : 4 % ont perdu leurs deux parents, 13 % sont orphelins de p\u00e8re et 3 % ont perdu leur m\u00e8re.  \n\nEn outre, 11 % des enfants sont consid\u00e9r\u00e9s comme vuln\u00e9rables. Globalement, 29 % des enfants de moins de 18 ans peuvent \u00eatre consid\u00e9r\u00e9s comme des enfants orphelins et vuln\u00e9rables. C'est dans la Ville de Kigali que cette proportion est la plus \u00e9lev\u00e9e (35 %) et c'est dans le Nord qu'elle est la plus faible (25 %).  \n\nLes r\u00e9sultats de l'enqu\u00eate ont montr\u00e9 que l'\u00e9tat de survie des parents influence le niveau de fr\u00e9quentation scolaire des enfants de 10-14 ans. En effet, quand les deux parents sont en vie et que les enfants vivent avec au moins un des deux parents, 91 % vont \u00e0 l'\u00e9cole. Par contre, quand les deux parents sont d\u00e9c\u00e9d\u00e9s, cette proportion n'est plus que de 75 %.   \n\nAu Rwanda, les orphelins et enfants vuln\u00e9rables (OEV) ne souffrent pas plus fr\u00e9quem\u00adment de malnutrition que les autres enfants, quelque soit l'\u00e2ge et le sexe de l'enfant. Le ratio inf\u00e9rieur \u00e0 1 (0,92) traduit le fait que les non OEV sont proportionnellement l\u00e9g\u00e8rement plus atteints par la malnutrition que les OEV. \n\nD'autre part, il semble que les rapports sexuels pr\u00e9coces soient l\u00e9g\u00e8rement plus fr\u00e9quents parmi les OEV (6 % des filles et 15 % des gar\u00e7ons) que parmi les autres enfants (5 % des filles et 14 % des gar\u00e7ons). \n\nTr\u00e8s peu de m\u00e9nages rwandais ont re\u00e7u une aide pour s'occuper des personnes malades. Globalement, pour 12 % des personnes malades, les m\u00e9nages ont re\u00e7u un support, que ce soit sur le plan m\u00e9dical, social ou mat\u00e9riel ou encore \u00e9motionnel. Dans moins d'un pour cent des cas, ils ont re\u00e7u toutes les formes d'aide. \n\nDans 87 % des cas, les m\u00e9nages rwandais n'ont re\u00e7u aucune aide ext\u00e9rieure gratuite pour s'occuper des OEV. Quand un appui a \u00e9t\u00e9 fourni, il s'est agi, dans 9 % des cas, d'une assistance pour l'\u00e9cole. Les autres types de support n'ont atteint qu'une faible proportion d'OEV.","coll_dates":[{"start":"2005-02","end":"2005-07","cycle":""}],"nation":[{"name":"Rwanda","abbreviation":"RWA"}],"geog_coverage":"Un \u00e9chantillon national de10644 m\u00e9nages a \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9. L'\u00e9chantillon \u00e9tait au d\u00e9part stratifi\u00e9 de fa\u00e7on \u00e0 fournir une repr\u00e9sentation ad\u00e9quate des milieux urbain et rural ainsi que des 12 provinces dont \u00ab la Ville de Kigali \u00bb, capitale du pays. Toutefois, depuis le tirage de cet \u00e9chantillon, il y a eu des reformes sur la d\u00e9centralisation qui ont abouti \u00e0 une nouvelle d\u00e9limitation g\u00e9ographique, regroupant les districts dans 5 nouvelles provinces. L'\u00e9chantillon actuel ne pose aucun obstacle pour la repr\u00e9sentation ad\u00e9quate des nouvelles provinces. Ainsi, les r\u00e9sultats contenus dans ce rapport pr\u00e9sentent les indicateurs cl\u00e9s qui correspondent \u00e0 ces 5 provinces r\u00e9cemment d\u00e9limit\u00e9es (constitu\u00e9es du Sud, de l'Ouest, du Nord, de l'Est et de la Ville de Kigali).","analysis_unit":"- Household\n- Women age 15-49\n- Men age 15-59\n- Children under five years","universe":"L'univers de l'enqu\u00eate est l'ensemble de la population et au niveau des sous-populations des femmes de 15 \u00e0 49 ans, des hommes 15-59 du m\u00e9nage, des enfants de moins de 5 ans.","data_kind":"Sample survey data","notes":"L'Enqu\u00eate D\u00e9mographique et Sant\u00e9 2005 du Rwanda couvre les th\u00e8mes suivants :\n\n- Caract\u00e9ristiques socio-d\u00e9mographiques \n- Caract\u00e9ristiques du conjoint et activit\u00e9 \u00e9conomique de la femme \n- Cartographie \/ GPS\n- Consommation d'alcool \n- Fistule\n- Grossesse et allaitement\n- Mariage et activit\u00e9 sexuelle\n- Mesures anthropom\u00e9triques des enfants de moins de cinq ans\n- Mortalit\u00e9 maternelle\n- Nuptialit\u00e9 \n- Paludisme\n- planification familiale\n- Pr\u00e9f\u00e9rences en mati\u00e8re de f\u00e9condit\u00e9 \n- Reproduction connaissance et utilisation de la contraception \n- Suivi pr\u00e9\/postnatal\n- Test Anemie\n- Vaccination et sant\u00e9 des enfants\n- Violence domestique\n- VIH test et connaissance"},"method":{"data_collection":{"data_collectors":[{"name":"Direction de la Statistique (devenue depuis septembre 2005 Institut National de la Statistique du Rwanda)","abbreviation":"","affiliation":""}],"sampling_procedure":"L'EDSR-III visait la population des individus qui r\u00e9sident dans les m\u00e9nages ordinaires \u00e0 travers tout le pays. Un \u00e9chantillon national de10644 m\u00e9nages a \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9. L'\u00e9chantillon \u00e9tait au d\u00e9part stratifi\u00e9 de fa\u00e7on \u00e0 fournir une repr\u00e9sentation ad\u00e9quate des milieux urbain et rural ainsi que des 12 provinces dont \u00ab la Ville de Kigali \u00bb, capitale du pays. Toutefois, depuis le tirage de cet \u00e9chantillon, il y a eu des reformes sur la d\u00e9centralisation qui ont abouti \u00e0 une nouvelle d\u00e9limitation g\u00e9ographique, regroupant les districts dans 5 nouvelles provinces. L'\u00e9chantillon actuel ne pose aucun obstacle pour la repr\u00e9sentation ad\u00e9quate des nouvelles provinces. Ainsi, les r\u00e9sultats contenus dans ce rapport pr\u00e9sentent les indicateurs cl\u00e9s qui correspondent \u00e0 ces 5 provinces r\u00e9cemment d\u00e9limit\u00e9es (constitu\u00e9es du Sud, de l'Ouest, du Nord, de l'Est et de la Ville de Kigali).  \n\nL'\u00e9chantillon a \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9 \u00e0 deux degr\u00e9s. Au premier degr\u00e9, on a s\u00e9lectionn\u00e9 des Unit\u00e9s Primaires de Sondage (UPS) \u00e0 partir de la liste des zones de d\u00e9nombrement (ZD) du Recensement G\u00e9n\u00e9ral de la Population et de l'Habitat de 2002 (RGPH-2002), pr\u00e9par\u00e9 par le Service National de Recensement. \n\nCes ZD ont servi d'\u00e9chantillon-ma\u00eetre pour le tirage de 462 grappes (351 rurales et 111 urbaines) lesquelles ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9es avec une probabilit\u00e9 proportionnelle \u00e0 leur taille. Une allocation strictement proportionnelle aurait donn\u00e9 lieu \u00e0 un tr\u00e8s faible nombre de m\u00e9nages urbains dans certaines provinces, comme la province d'Umutara. Il a fallu donc sur \u00e9chantillonner l\u00e9g\u00e8rement le milieu urbain pour avoir un nombre de m\u00e9nages suffisant en vue de produire des estimations fiables dans les zones urbaines. Au second degr\u00e9, un \u00e9chantillon de m\u00e9nages a \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9 dans ces ZD. Afin de garantir la pr\u00e9cision attendue des indicateurs, il a fallu contr\u00f4ler la taille totale des m\u00e9nages \u00e0 tirer en fixant le nombre dans chaque grappe \u00e0 20 m\u00e9nages dans une grappe urbaine et \u00e0 24 m\u00e9nages dans une grappe rurale. \u00c0 cause de la r\u00e9partition non proportionnelle de l'\u00e9chantillon parmi les strates, et du fait qu'on a fix\u00e9 le nombre de m\u00e9nages dans chaque grappe, des taux de pond\u00e9ration ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s pour assurer la repr\u00e9sentativit\u00e9 actuelle de l'\u00e9chantillon au niveau national et au niveau r\u00e9gional. \n\nToutes les femmes \u00e2g\u00e9es de 15-49 ans vivant de fa\u00e7on permanente dans les m\u00e9nages s\u00e9lectionn\u00e9s ou pr\u00e9sentes la nuit pr\u00e9c\u00e9dant l'enqu\u00eate, \u00e9taient \u00e9ligibles pour \u00eatre enqu\u00eat\u00e9es (environ 11 500 femmes). De plus, dans un sous-\u00e9chantillon d'un m\u00e9nage sur deux, un \u00e9chantillon d'environ 5 000 hommes de 15-59 ans ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 enqu\u00eat\u00e9s au cours de l'EDSR-III. Dans ce sous-\u00e9chantillon, toutes les femmes et tous les hommes \u00e9ligibles pour l'enqu\u00eate individuelle \u00e9taient aussi \u00e9ligibles pour le test du VIH. En outre, dans ce sous-\u00e9chantillon de m\u00e9nages, toutes les femmes \u00e9ligibles pour l'enqu\u00eate ainsi que tous les enfants de moins de 5 ans \u00e9taient \u00e9ligibles pour le test d'an\u00e9mie. Enfin, dans ce m\u00eame sous\u00ad\u00e9chantillon de m\u00e9nages, toutes les femmes \u00e9ligibles pour l'enqu\u00eate ainsi que tous les enfants de moins de 5 ans \u00e9taient \u00e9ligibles pour \u00eatre mesur\u00e9s et pes\u00e9s afin de d\u00e9terminer leur \u00e9tat nutritionnel. \n\nBASE DE SONDAGE \n\nLe Service National de Recensement (SNR) dispose d'un fichier informatique des 7 727 zones de d\u00e9nombrement (ZD) cr\u00e9\u00e9es pour les besoins du Recensement G\u00e9n\u00e9ral de la Population et de l'Habitat de 2002 (RGPH-2002). Dans ce fichier, chaque ZD appara\u00eet avec tous ses identifiants (province, district et code d'identification), ses tailles en population et en m\u00e9nage, et son type de milieu de r\u00e9sidence (urbain ou rural). Les limites de chaque ZD sont clairement identifiables sur des cartes cartographiques cr\u00e9\u00e9es pour le RGPH-2002. \n\n\u00c9CHANTILLONNAGE \n\nL'\u00e9chantillon de l'EDSR-III est un \u00e9chantillon a\u00e9rolaire, stratifi\u00e9 et tir\u00e9 \u00e0 2 degr\u00e9s. L'unit\u00e9 primaire de sondage est la ZD telle que d\u00e9finie pour le recensement en 2002. Chaque province a \u00e9t\u00e9 s\u00e9par\u00e9e en parties urbaine et rurale pour former les strates d'\u00e9chantillonnage et l'\u00e9chantillon a \u00e9t\u00e9 tir\u00e9 ind\u00e9pendamment dans chaque strate. Au total, il y a 23 strates ont \u00e9t\u00e9 form\u00e9es dont la Ville de Kigali forme une strate enti\u00e8re car elle n'a pas de partie rurale. Au premier degr\u00e9, 462 ZDs ont \u00e9t\u00e9 tir\u00e9es avec une probabilit\u00e9 proportionnelle \u00e0 la taille, la taille \u00e9tant le nombre de m\u00e9nages dans la ZD. Un d\u00e9nombrement des m\u00e9nages dans chaque ZD s\u00e9lectionn\u00e9e a permit d'obtenir une liste de m\u00e9nages qui a servit \u00e0 s\u00e9lectionner des m\u00e9nages au deuxi\u00e8me degr\u00e9. Avant le d\u00e9nombrement des m\u00e9nages, chaque grande ZD a \u00e9t\u00e9 divis\u00e9e en segments dont un seul est retenu dans l'\u00e9chantillon. Cette derni\u00e8re \u00e9tape n'est pas consid\u00e9r\u00e9e comme un degr\u00e9 de tirage, car la segmentation a pour seul but de limiter le travail de d\u00e9nombrement \u00e0 l'int\u00e9rieur de la ZD. Au second degr\u00e9, dans chacune des ZD s\u00e9lectionn\u00e9es au premier degr\u00e9, un nombre fixe de m\u00e9nages (20 m\u00e9nages dans une grappe urbaine, 24 m\u00e9nages dans une grappe rurale) sont  s\u00e9lectionn\u00e9s, avec un tirage syst\u00e9matique de probabilit\u00e9 \u00e9gale \u00e0 partir des listes nouvellement \u00e9tablies au moment du d\u00e9nombrement. Au total, 10644 m\u00e9nages sont s\u00e9lectionn\u00e9s pour l'enqu\u00eate aupr\u00e8s des femmes. \n\nTous les membres des m\u00e9nages tir\u00e9s sont enregistr\u00e9s dans le questionnaire du m\u00e9nage. Chaque femme \u00e2g\u00e9e de 15 \u00e0 49 ans que l'on a identifi\u00e9 dans le m\u00e9nage, est \u00e9galement enqu\u00eat\u00e9e avec un questionnaire femme. Parmi les m\u00e9nages s\u00e9lectionn\u00e9s pour l'enqu\u00eate aupr\u00e8s des femmes, un m\u00e9nage sur deux est retenu pour une enqu\u00eate aupr\u00e8s des hommes. Dans ces m\u00e9nages, tous les hommes \u00e2g\u00e9s de 15 \u00e0 59 ans sont interrog\u00e9s. Tous les hommes de 15 \u00e0 59 ans et toutes les femmes de 15 \u00e0 49 ans dans ce sous \u00e9chantillon seront demand\u00e9s d'un consentement pour le test de VIH. \n\nAu total, 462 ZDs ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9es, dont 111 dans le milieu urbain et 351 dans le milieu rural. Pour les m\u00e9nages, 10 644 sont s\u00e9lectionn\u00e9s au total, dont 2 220 dans le milieu urbain et 8 424 dans le milieu rural.","coll_mode":"Face-to-face","research_instrument":"Trois questionnaires ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s au cours de l'EDSR-III : a) le Questionnaire M\u00e9nage, b) le Questionnaire Femme et c) le Questionnaire Homme. Le contenu de ces documents est bas\u00e9 sur les questionnaires mod\u00e8les d\u00e9velopp\u00e9s par le programme MEASURE DHS. Des r\u00e9unions techniques regroupant les experts tant de l'administration rwandaise que des organisations nationales etinternationales ont eu lieu \u00e0 partir de juin 2004 pour discuter du contenu des questionnaires. \u00c0 l'issue de ces r\u00e9unions, les questionnaires de base ont \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9s pour tenir compte des besoins des utilisateurs et refl\u00e9ter les probl\u00e8mes pertinents concernant la population, la planification familiale, le VIH\/sida et d'autres probl\u00e8mes de sant\u00e9 sp\u00e9cifiques. Les questionnaires d\u00e9finitifs \u00e9taient traduits du fran\u00e7ais en anglais et en kinyarwanda. Les questionnaires ont \u00e9t\u00e9 compl\u00e8tement finalis\u00e9s en d\u00e9cembre 2004, apr\u00e8s que la formation des enqu\u00eateurs et le pr\u00e9-test aient eu lieu.  \n\na) Le Questionnaire M\u00e9nage a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 pour lister tous les membres habituels et les visiteurs des m\u00e9nages s\u00e9lectionn\u00e9s. Des informations de base sur les caract\u00e9ristiques de chaque personne ont \u00e9t\u00e9 collect\u00e9es, y compris l'\u00e2ge, le sexe, l'\u00e9ducation et le lien avec le chef de m\u00e9nage. L'objectif principal du Questionnaire M\u00e9nage \u00e9tait d'identifier les femmes et les hommes \u00e9ligibles pour des interviews individuelles. Le Questionnaire M\u00e9nage a aussi permis de collecter des informations sur les caract\u00e9ristiques du m\u00e9nage, telles que la principale source d'approvisionnement de l'eau de boisson, le type de toilettes, le type de mat\u00e9riau du sol, la principale source d'\u00e9nergie pour la cuisson, la possession de certains biens durables, la possession et l'utilisation de moustiquaires et le type de sel utilis\u00e9 dans le m\u00e9nage pour la cuisine. En outre, des questions \u00e9taient pos\u00e9es concernant le type d'aide ou de support re\u00e7u par la population vuln\u00e9rable, c'est-\u00e0-dire, les personnes tr\u00e8s malades ainsi que les enfants orphelins et vuln\u00e9rables. Ce questionnaire a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 pour enregistrer les personnes \u00e9ligibles pour les mesures anthropom\u00e9triques (poids et taille) ainsi que les tests d'h\u00e9moglobine et du VIH.  \n\nb) Le Questionnaire Femme a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 pour collecter des informations sur toutes les femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er (15-49 ans). Les questions ont port\u00e9 sur des sujets tr\u00e8s vari\u00e9s tels que : \n\n- les caract\u00e9ristiques sociod\u00e9mographiques des enqu\u00eat\u00e9es ; \n- l'historique des naissances ; \n- la connaissance et l'utilisation des m\u00e9thodes contraceptives ; \n- les pr\u00e9f\u00e9rences en mati\u00e8re de f\u00e9condit\u00e9 ; \n- les soins pr\u00e9natals, pendant l'accouchement et post-partum ; \n- l'allaitement et les pratiques d'alimentation des enfants ; \n- la vaccination et les maladies des enfants ; \n- le mariage et l'activit\u00e9 sexuelle ; \n- les caract\u00e9ristiques du conjoint et le travail de la femme ; \n- le sida et les autres infections sexuellement transmissibles ; \n- la mortalit\u00e9 adulte ; \n- la violence domestique. \n\nc) Le Questionnaire Homme a \u00e9t\u00e9 administr\u00e9 \u00e0 tous les hommes de 15-59 ans dans un m\u00e9nage sur deux de l'\u00e9chantillon de l'EDSR-III. Le Questionnaire Homme a permis de collecter le m\u00eame type d'informations que celles contenues dans le Questionnaire Femme ; cependant, il \u00e9tait plus court car ne contenant pas des questions concernant l'historique des naissances, la sant\u00e9 de la m\u00e8re et des enfants ou la nutrition. \n\nToutes les proc\u00e9dures de collecte de l'EDSR-III, y compris les proc\u00e9dures des tests d'an\u00e9mie et du VIH, ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9-test\u00e9es du 19 novembre au 15 d\u00e9cembre 2004. Une trentaine d'agents recrut\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 form\u00e9s pendant quatre semaines sur les questionnaires et les proc\u00e9dures du pr\u00e9l\u00e8vement de sang pour les tests d'an\u00e9mie et du VIH. La formation sur les pr\u00e9l\u00e8vements sanguins a \u00e9t\u00e9 assur\u00e9e par l'\u00e9quipe technique de la Statistique et un agent du Laboratoire National de R\u00e9f\u00e9rence, avec l'assistance de ORC Macro. La formation a comport\u00e9 une phase th\u00e9orique et une phase pratique en salle et dans des formations sanitaires de la Ville de Kigali. Pendant l'enqu\u00eate pilote, environ 150 m\u00e9nages ont \u00e9t\u00e9 visit\u00e9s dans des grappes urbaines et semi-urbaines dans la Ville de Kigali et dans Kigali Ngari. Le taux d'acceptation des pr\u00e9l\u00e8vements sanguins a \u00e9t\u00e9 suffisamment \u00e9lev\u00e9 durant le pr\u00e9-test (au dessus de 85 % pour les femmes et les hommes) prouvant ainsi que sa mise en \u0153uvre pendant l'enqu\u00eate proprement dite \u00e9tait possible. Les le\u00e7ons tir\u00e9es de ce pr\u00e9-test ont \u00e9t\u00e9 valoris\u00e9es dans la finalisation des instruments et de la logistique de l'enqu\u00eate.","coll_situation":"TESTS DE L'HEMOGLOBINE ET DU VIH \n\nDans un m\u00e9nage sur deux, les femmes de 15-49 ans, les hommes de 15-59 ans et les enfants de moins de 5 ans \u00e9taient \u00e9ligibles pour le test d'an\u00e9mie. En outre, ces femmes et ces hommes \u00e9taient \u00e9ligibles pour le test du VIH. Les protocoles pour les tests de l'an\u00e9mie et du VIH ont \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9s par le Comit\u00e9 d'\u00c9thique d'ORC Macro \u00e0 Calverton et par le Comit\u00e9 National d'\u00c9thique du Rwanda. \n\nTEST DE L'HEMOGLOBINE \n\nLe test d'h\u00e9moglobine est la principale m\u00e9thode pour diagnostiquer l'an\u00e9mie ; ce test est effectu\u00e9 en utilisant le syst\u00e8me d'HemoCue. Un consentement \u00e9clair\u00e9 \u00e9tait lu \u00e0 la personne \u00e9ligible ou au parent\/adulte responsable de l'enfant ou du jeune de 15-17 ans. Ce consentement expliquait l'objectif du test, informait l'individu \u00e9ligible (ou le parent\/personne responsable) que les r\u00e9sultats seraient communiqu\u00e9s imm\u00e9diatement \u00e0 l'issue du test, et sollicitait la permission pour le test. \n\nAvant de pr\u00e9lever le sang, le doigt \u00e9tait nettoy\u00e9 avec un tampon imbib\u00e9 d'alcool et s\u00e9ch\u00e9 \u00e0 l'air. Ensuite, le bout du doigt (ou du talon des enfants de moins de 6 mois ou moins d'un an et tr\u00e8s maigre) \u00e9tait piqu\u00e9 avec une lancette r\u00e9tractable, st\u00e9rile et non r\u00e9utilisable. Une goutte de sang \u00e9tait r\u00e9cup\u00e9r\u00e9e dans une microcuvette et ensuite introduite dans le photom\u00e8tre HemoCue qui indiquait le niveau d'h\u00e9moglobine. Ces r\u00e9sultats \u00e9taient enregistr\u00e9s dans le Questionnaire M\u00e9nage et communiqu\u00e9s \u00e0 la personne test\u00e9e, ou au parent\/adulte responsable, en expliquant la signification des r\u00e9sultats. Si la personne pr\u00e9sentait une an\u00e9mie s\u00e9v\u00e8re (un niveau d'h\u00e9moglobine inf\u00e9rieur \u00e0 7 g\/dl ou 9 g\/dl dans le cas d'une femme enceinte), l'enqu\u00eateur lui fournissait une fiche de r\u00e9f\u00e9rence pour rechercher les soins aupr\u00e8s des services de sant\u00e9. \n\nTEST DU VIH \n\nLe test du VIH \u00e9tait effectu\u00e9 dans le sous-\u00e9chantillon de m\u00e9nages s\u00e9lectionn\u00e9s pour l'enqu\u00eate homme. Les pr\u00e9l\u00e8vements de sang \u00e9taient effectu\u00e9s aupr\u00e8s de tous les hommes et toutes les femmes \u00e9ligibles de ces m\u00e9nages qui acceptaient volontairement de se soumettre au test. Le protocole pour d\u00e9pister le VIH est bas\u00e9 sur le protocole \u00ab anonyme-li\u00e9 \u00bb d\u00e9velopp\u00e9 par le Programme DHS(Demographic and Health Surveys) et approuv\u00e9 par le Comit\u00e9 d'\u00c9thique (Internal Review Board) d'ORC Macro. Selon ce protocole, aucun nom ou autre caract\u00e9ristique individuelle ou g\u00e9ographique permettant d'identifier un individu ne peut \u00eatre li\u00e9 \u00e0 l'\u00e9chantillon du sang. Le Comit\u00e9 National d'\u00c9thique au Rwandaa \u00e9galement approuv\u00e9 le protocole \u00ab anonyme-li\u00e9 \u00bb sp\u00e9cifique pour l'EDSR-III. \u00c9tant donn\u00e9 que les tests du VIH sont strictement anonymes, il n'\u00e9tait pas possible et il ne sera pas possible d'informer les enqu\u00eat\u00e9s des r\u00e9sultats de leur test. Les personnes \u00e9ligibles de l'enqu\u00eate, qu'elles aient accept\u00e9es ou non d'\u00eatre test\u00e9es pour le VIH, ont re\u00e7u une carte pour obtenir, si elles le souhaitaient, les conseils et un test gratuit aupr\u00e8s d'un Centre de D\u00e9pistage Volontaire (CDV). Sur cette carte figurait la liste de 77 CDV op\u00e9rationnels sur l'ensemble du territoire national et qui devaient fournir les services gratuits pour les clients portant la carte. \n\nPour accomplir les pr\u00e9l\u00e8vements sanguins aupr\u00e8s des personnes \u00e9ligibles, chaque \u00e9quipe de terrain comprenait deux \u00ab enqu\u00eateurs-techniciens \u00bb sp\u00e9cialement charg\u00e9s des pr\u00e9l\u00e8vements. En plus de la formation d'enqu\u00eateurs, ces techniciens ont re\u00e7u une formation sp\u00e9ciale sur tous les aspects des protocoles des tests d'an\u00e9mie et du VIH. D'abord, pour chaque personne \u00e9ligible, le technicien cherchait \u00e0 obtenir son consentement \u00e9clair\u00e9 apr\u00e8s lui avoir expliqu\u00e9 les proc\u00e9dures de pr\u00e9l\u00e8vement, la confidentialit\u00e9 et l'anonymat du test. \u00c0 ce moment l\u00e0, une carte de fid\u00e9lit\u00e9 lui \u00e9tait remise pour b\u00e9n\u00e9ficier des conseils et d'un test gratuit aupr\u00e8s d'un CDV. Pour les femmes et les hommes qui acceptaient d'\u00eatre test\u00e9s, le technicien, en respectant toutes les pr\u00e9cautions d'hygi\u00e8ne et de s\u00e9curit\u00e9 recommand\u00e9es, pr\u00e9levait des gouttes de sang sur un papier filtre. Dans la plupart des cas, les gouttes de sang \u00e9taient obtenues de la m\u00eame piq\u00fbre au doigt que pour le test d'an\u00e9mie. Une \u00e9tiquette contenant un code barre \u00e9tait coll\u00e9e sur chaque papier filtre contenant du sang. Une deuxi\u00e8me \u00e9tiquette avec le m\u00eame code barre \u00e9tait coll\u00e9e sur le Questionnaire M\u00e9nage sur la ligne correspondant au consentement de la personne \u00e9ligible et une troisi\u00e8me \u00e9tiquette, toujours avec le m\u00eame code barre, \u00e9tait coll\u00e9e sur la fiche de transmission. Les gouttes de sang sur papier filtre \u00e9taient s\u00e9ch\u00e9es pendant 24 heures au minimum, dans une bo\u00eete de s\u00e9chage avec des dessicants absorbant l'humidit\u00e9. Le lendemain, chaque \u00e9chantillon s\u00e9ch\u00e9 \u00e9tait plac\u00e9 dans un petit sac en plastique imperm\u00e9able et \u00e0 fermeture herm\u00e9tique. Pour la conservation des pr\u00e9l\u00e8vements, des dessicants et un indicateur d'humidit\u00e9 \u00e9taient plac\u00e9s dans le petit sac. Les sacs en plastique individuels \u00e9taient ainsi conserv\u00e9s secs jusqu'\u00e0 leur acheminement r\u00e9gulier au bureau central de l'Institut National de la Statistique \u00e0 Kigali. \u00c0 l'Institut National de la Statistique, au bureau central, ils \u00e9taient imm\u00e9diatement v\u00e9rifi\u00e9s et plac\u00e9s au sec avant leur enregistrement et leur transfert au Laboratoire National de R\u00e9f\u00e9rence. \nLe test des anticorps anti-VIH et la restitution des r\u00e9sultats \u00e9taient effectu\u00e9s par le Laboratoire National de R\u00e9f\u00e9rence \u00e0 Kigali. Le LNR est r\u00e9guli\u00e8rement soumis \u00e0 un contr\u00f4le de qualit\u00e9 interne rigoureux, ainsi qu'\u00e0 un contr\u00f4le de qualit\u00e9 externe. \n\nFORMATION ET COLLECTE DES DONNEES \n\nLes responsables \u00e0 l'Institut National de la Statistique, en collaboration avec l'\u00e9quipe technique, ont recrut\u00e9 environ 95 personnes pour participer \u00e0 la collecte des donn\u00e9es durant l'enqu\u00eate principale, et parmi eux, 33 avec une qualification m\u00e9dicale pour faire aussi les pr\u00e9l\u00e8vements sanguins. Une formation de quatre semaines \u00e9tait alors organis\u00e9e, du 21 janvier au 21 f\u00e9vrier, suivie par le travail pratique pendant trois jours dans les zones urbaines et rurales non s\u00e9lectionn\u00e9es pour l'enqu\u00eate principale. \u00c0 l'issue de la formation, ces agents de terrain \u00e9taient repartis en 15 \u00e9quipes compos\u00e9es chacune d'un chef d'\u00e9quipe, une contr\u00f4leuse, trois enqu\u00eatrices et un enqu\u00eateur. Une des trois enqu\u00eatrices et un enqu\u00eateur jouaient aussi le r\u00f4le de technicien(ne) de sant\u00e9.  \n\nLa collecte des donn\u00e9es a d\u00e9marr\u00e9 le 28 f\u00e9vrier 2005 dans des zones de la Ville de Kigali, ce qui a permis d'assurer un suivi rapproch\u00e9 des \u00e9quipes avant qu'elles ne continuent dans les zones plus \u00e9loign\u00e9es. Apr\u00e8s deux semaines, toutes les \u00e9quipes, sauf deux qui sont rest\u00e9es \u00e0 compl\u00e9ter le travail dans la Ville de Kigali, ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9ploy\u00e9es dans leurs zones respectives de travail. La collecte s'est achev\u00e9e le 13 juillet 2005.","cleaning_operations":"La saisie des donn\u00e9es sur micro ordinateur a d\u00e9but\u00e9 le 23 mars 2005, soit trois semaines apr\u00e8s le d\u00e9marrage de l'enqu\u00eate sur le terrain. La saisie a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e par une \u00e9quipe de 8 op\u00e9rateurs recrut\u00e9s et form\u00e9s, et renforc\u00e9s au cours des op\u00e9rations par 4 autres. Les questionnaires \u00e9taient envoy\u00e9s r\u00e9guli\u00e8rement du terrain \u00e0 l'Institut National de la Statistique dans la ville de Kigali o\u00f9 des agents de bureau \u00e9taient charg\u00e9s de leur v\u00e9rification et de la codification des questions ouvertes. Ensuite, les questionnaires \u00e9taient transmis \u00e0 l'atelier de saisie, et les \u00e9chantillons de sang transf\u00e9r\u00e9s au Laboratoire National de R\u00e9f\u00e9rence pour \u00eatre analys\u00e9s pour le d\u00e9pistage du VIH. Les donn\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 saisies en utilisant CSPro, d\u00e9velopp\u00e9 conjointement par le Bureau du Recensement des \u00c9tats-Unis, le Programme MEASURE DHS de ORC Macro et le Serpro S.A. Tous les questionnaires ont fait l'objet d'une double saisie pour \u00e9liminer du fichier le maximum d'erreurs de saisie. Par ailleurs, un programme de contr\u00f4le de qualit\u00e9 permettait de d\u00e9tecter pour chaque \u00e9quipe certaines des principales erreurs de collecte. Ces informations \u00e9taient r\u00e9percut\u00e9es aux \u00e9quipes de terrain lors des missions de supervision, afin d'am\u00e9liorer la qualit\u00e9 des donn\u00e9es. La saisie et la v\u00e9rification de la coh\u00e9rence interne des r\u00e9ponses se sont achev\u00e9es en octobre 2005."},"analysis_info":{"response_rate":"Toutes les 462 grappes s\u00e9lectionn\u00e9es dans l'\u00e9chantillon ont pu \u00eatre enqu\u00eat\u00e9es au cours de l'EDSR-III. Au total, 10644 m\u00e9nages ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9s et, parmi eux, 10 307 m\u00e9nages ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s et \u00e9taient occup\u00e9s au moment de l'enqu\u00eate. Parmi ces 10307 m\u00e9nages, 10272 ont pu \u00eatre enqu\u00eat\u00e9s avec succ\u00e8s, soit un taux de r\u00e9ponse de presque 100 %.  \n\n\u00c0 l'int\u00e9rieur des 10272 m\u00e9nages enqu\u00eat\u00e9s, 11539 femmes \u00e2g\u00e9es de 15-49 ans ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9es comme \u00e9tant \u00e9ligibles pour l'enqu\u00eate individuelle, et pour 11321 d'entre elles, l'interview a pu \u00eatre men\u00e9e \u00e0 bien. Le taux de r\u00e9ponse s'\u00e9tablit donc \u00e0 98 % pour les interviews aupr\u00e8s des femmes. L'enqu\u00eate homme a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e dans un m\u00e9nage sur deux : au total 4 959 hommes de 15-59 ans ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s dans les m\u00e9nages du sous-\u00e9chantillon. \nParmi ces 4959 hommes devant \u00eatre interview\u00e9s individuellement, 4 820 ont \u00e9t\u00e9 enqu\u00eat\u00e9s avec succ\u00e8s, soit un taux de r\u00e9ponse de 97 %. \n\nLes taux de r\u00e9ponse observ\u00e9s en milieu rural sont l\u00e9g\u00e8rement plus \u00e9lev\u00e9s que ceux obtenus en milieu urbain, quel que soit le sexe.","sampling_error_estimates":"Les erreurs de sondage peuvent \u00eatre \u00e9valu\u00e9es statistiquement. L'\u00e9chantillon s\u00e9lectionn\u00e9 pour l'EDSR-III n'est qu'un parmi un grand nombre d'\u00e9chantillons de m\u00eame taille qui peuvent \u00eatre s\u00e9lectionn\u00e9s dans la m\u00eame population avec le m\u00eame plan de sondage. Chacun de ces \u00e9chantillons peut produire des r\u00e9sultats peu diff\u00e9rents de ceux obtenus avec l'\u00e9chantillon actuellement choisi. L'erreur de sondage est une mesure de cette variabilit\u00e9 entre tous les \u00e9chantillons possibles. Bien que cette variabilit\u00e9 ne peut pas \u00eatre mesur\u00e9e exactement, mais elle peut \u00eatre estim\u00e9e \u00e0 partir des donn\u00e9es collect\u00e9es. \n\nL'erreur-type (ET) est un indice particuli\u00e8rement utile pour mesurer l'erreur de sondage d'un param\u00e8tre (moyenne, proportion ou taux), elle est la racine carr\u00e9e de la variance du param\u00e8tre. L'erreur\u00ad type peut \u00eatre utilis\u00e9e pour calculer des intervalles de confiance dans les quels nous consid\u00e9rons se trouver la vraie valeur du param\u00e8tre avec un certain niveau de confiance. Par exemple, la vraie valeur d'un param\u00e8tre se trouve dans les limites de sa valeur estim\u00e9e plus ou moins deux fois de son erreur-type, avec un niveau de confiance de 95 %. \n\nSi l'\u00e9chantillon avait \u00e9t\u00e9 tir\u00e9 d'apr\u00e8s un plan de sondage al\u00e9atoire simple, il aurait \u00e9t\u00e9 possible d'utiliser des formules simples pour calculer les erreurs de sondage. Cependant, l'\u00e9chantillon de l'EDSR-III \u00e9tant un \u00e9chantillon stratifi\u00e9 et tir\u00e9 \u00e0 deux degr\u00e9s, des formules plus complexes ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9es. Le module \u00ab erreurs de sondage \u00bb du logiciel ISSA a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 pour calculer les erreurs de sondage suivant la m\u00e9thodologie statistique appropri\u00e9e. Ce module utilise la m\u00e9thode de lin\u00e9arisation (Taylor) pour des estimations telles que les moyennes ou proportions, et la m\u00e9thode de Jackknife pour des estimations plus complexes tels que l'indice synth\u00e9tique de f\u00e9condit\u00e9 et les quotients de mortalit\u00e9. \nLa m\u00e9thode de Jackknife d\u00e9rive les estimations des taux complexes \u00e0 partir de chacun des sous\u00ad\u00e9chantillons de l'\u00e9chantillon principal, et calcule les variances de ces estimations avec des formules simples. Chaque sous-\u00e9chantillon exclut une grappe dans les calculs des estimations. Ainsi, des sous\u00ad\u00e9chantillons pseudo-ind\u00e9pendants ont \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9s. Dans l'EDSR-III, il y a 462 grappes non-vides. Par cons\u00e9quent, 462 sous-\u00e9chantillons ont \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9s.\n\nIl existe un deuxi\u00e8me indice tr\u00e8s utile qui est la racine carr\u00e9e de l'effet du plan de sondage (REPS) ou effet de grappe : c'est le rapport de l'erreur-type observ\u00e9e sur l'erreur-type qu'on aurait obtenue si un sondage al\u00e9atoire simple avait \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9. Cet indice r\u00e9v\u00e8le dans quelle mesure le plan de sondage qui a \u00e9t\u00e9 choisi se rapproche d'un \u00e9chantillon al\u00e9atoire simple de m\u00eame taille : la valeur 1 de la REPS indique que le plan de sondage est aussi efficace qu'un \u00e9chantillon al\u00e9atoire simple, alors qu'une valeur sup\u00e9rieure \u00e0 1 indique un accroissement de l'erreur de sondage d\u00fb \u00e0 un plan de sondage plus complexe et moins efficace au point de vue statistique. Le logiciel calcule aussi l'erreur relative et l'intervalle de confiance pour chaque estimation. \n\nLes erreurs de sondage pour l'EDSR-III ont \u00e9t\u00e9 calcul\u00e9es pour certaines des variables les plus int\u00e9ressantes. Les r\u00e9sultats de l'enqu\u00eate sont pr\u00e9sent\u00e9s dans une annexe du Rapport Final pour le Rwanda, pour le milieu urbain et le milieu rural, et pour chacune des cinq provinces. Pour chaque variable, le type de statistique (moyenne, proportion ou taux) et la population de base sont pr\u00e9sent\u00e9s dans le tableau B.1 du Rapport Final.  Les tableaux B.2 \u00e0 B.9 pr\u00e9sentent la valeur de la statistique (M), l'erreur-type (ET), le nombre de cas non-pond\u00e9r\u00e9s (N) et pond\u00e9r\u00e9s (N'), la racine carr\u00e9e de l'effet du plan de sondage (REPS), l'erreur relative (ET\/M), et l'intervalle de confiance \u00e0 95 % (M\u00b12ET) pour chaque variable. L'effet du plan de sondage (REPS) est non-d\u00e9fini quand l'\u00e9cart type sous l'\u00e9chantillon al\u00e9atoire simple est z\u00e9ro (quand l'estimation est proche de 0 ou 1). Dans le cas de l'indice synth\u00e9tique de f\u00e9condit\u00e9, le nombre de cas non-pond\u00e9r\u00e9s n'est pas pertinent, car la valeur non-pond\u00e9r\u00e9e de femmes-ann\u00e9es d'exposition au risque de grossesse n'est pas connue. \n\nL'intervalle de confiance est interpr\u00e9t\u00e9 de la mani\u00e8re suivante : pour la variable Enfants n\u00e9s vivants, l'EDSR-III a donn\u00e9 un nombre moyen d'enfants n\u00e9s vivants de 2,141 pour l'ensemble des femmes, auquel correspond une erreur-type de 0,022 enfants. Dans 95 % des \u00e9chantillons de taille et caract\u00e9ristique identiques, la valeur r\u00e9elle du nombre moyen d'enfants n\u00e9s vivants des femmes \u00e2g\u00e9es de 15 \u00e0 49 ans se trouve entre 2,141 - 2\u00d70,022 et 2,141 + 2\u00d70,022, soit 2,097 et 2,185. \n\nLes erreurs de sondage ont \u00e9t\u00e9 analys\u00e9es pour l'\u00e9chantillon national de femmes et pour deux groupes d'estimations : (1) moyennes et proportions, et (2) taux d\u00e9mographiques. Les erreurs relatives (ET\/M) des moyennes et proportions se situent entre 0,3 % et 17,3 % avec une moyenne de 3,8 %.  Les erreurs relatives les plus \u00e9lev\u00e9es sont g\u00e9n\u00e9ralement celles des estimations de tr\u00e8s faible valeur (par exemple, parmi les femmes actuellement en union qui Utilise actuellement DIU). Si on enl\u00e8ve les estimations de tr\u00e8s faible valeur (moins de 10 %), la moyenne tombe \u00e0 2,6 %. Ainsi, en g\u00e9n\u00e9ral, les erreurs relatives de la plupart des estimations pour l'ensemble du pays sont faibles, sauf dans les cas de tr\u00e8s faibles proportions. L'erreur relative de l'indice de f\u00e9condit\u00e9 est assez faible 1,6 %. Cependant, pour les taux de mortalit\u00e9, l'erreur relative moyenne est plus \u00e9lev\u00e9e 5,2 %. \n\nIl existe des diff\u00e9rences entre les erreurs relatives au niveau des sous-\u00e9chantillons. Par exemple, pour la variable Enfants n\u00e9s vivants des femmes \u00e2g\u00e9es de 40 \u00e0 49 ans, l'erreur relative pour l'\u00e9chantillon de femmes est respectivement de 1,0 %, 1,1 %  et 2,4 % pour l'ensemble du pays, pour le milieu rural et le milieu urbain. \n\nPour l'\u00e9chantillon national de femmes, la moyenne de la racine carr\u00e9e de l'effet du plan de sondage (REPS) calcul\u00e9e pour l'ensemble des estimations est de 1,22 ce qui veut dire que, par rapport \u00e0 un \u00e9chantillon al\u00e9atoire simple, l'erreur de sondage est multipli\u00e9e en moyenne par un facteur de 1,22 parce qu'on utilise un plan de sondage complexe (par grappes et \u00e0 plusieurs degr\u00e9s) et moins efficace. Dans la situation du Rwanda, il est acceptable que REPS peut aller jusqu'\u00e0 1,5, ce qui explique que l'erreur du plan de sondage complexe obtenu est raisonnable par rapport au plan de sondage al\u00e9atoire simple.","data_appraisal":"Les erreurs de mesure sont celles associ\u00e9es \u00e0 la mise en oeuvre de la collecte et de l'exploitation des donn\u00e9es telles que l'omission de m\u00e9nages s\u00e9lectionn\u00e9s, la mauvaise interpr\u00e9tation des questions de la part de l'enqu\u00eatrice ou de l'enqu\u00eat\u00e9e, ou les erreurs de saisie des donn\u00e9es. Bien que tout le possible ait \u00e9t\u00e9 fait pour minimiser ce type d'erreur pendant la mise en oeuvre de l'EDSR-III, il est difficile d'\u00e9viter et d'\u00e9valuer toutes les erreurs de mesure."}},"data_access":{"dataset_use":{"contact":[{"name":"MEASURE DHS, ICF Macro","affiliation":"","email":"archive@measuredhs.com","uri":"http:\/\/www.measuredhs.com"}],"cit_req":"L'utilisation des donn\u00e9es doit \u00eatre mentionn\u00e9e par l'inclusion d'une r\u00e9f\u00e9rence bibliographique contenant au minimum:\n- l'identification de l'enqu\u00eateur principal (agence ou personne ayant assur\u00e9 la responsabiit\u00e9 de la production des donn\u00e9es)\n- le titre exact de l'enqu\u00eate (y compris le pays, l'ann\u00e9e de l'enqu\u00eate et l'abbr\u00e9viation du titre de l'enqu\u00eate lorsque disponible)\n- le num\u00e9ro de r\u00e9f\u00e9rence de l'enqu\u00eate tel qu'indiqu\u00e9 dans notre catalogue\n- la source et la date du t\u00e9l\u00e9chargement des fichiers de donn\u00e9es pour les donn\u00e9es obtenues en ligne","disclaimer":"L'utilisateur des donn\u00e9es reconnait que le producteur des donn\u00e9es, le distributeur agr\u00e9\u00e9, ainsi que les bailleurs de fonds ayant contribu\u00e9 au financement de la production de ces donn\u00e9es, ne sont nullement responsables de l'utilisation qui sera faite de ces donn\u00e9es, ni des interpr\u00e9tations et conclusions d\u00e9riv\u00e9es de leur analyse et utilisation."}}},"schematype":"survey","tags":[{"tag":"noDOI"}]}