{"doc_desc":{"title":"SEN_1986_DHS_v01_M","idno":"DDI_SEN_1986_DHS_v01_M","producers":[{"name":"World Bank, Development Economics Data Group","abbreviation":"DECDG","affiliation":"","role":"Generation of DDI documentation"}],"prod_date":"2012-04-12"},"study_desc":{"title_statement":{"idno":"SEN_1986_DHS_v01_M","title":"Enqu\u00eate D\u00e9mographique et de Sant\u00e9 1986","alt_title":"EDS 1986 \/ DHS 1986","translated_title":"Demographic and Health Survey 1986"},"authoring_entity":[{"name":"Division des Enqu\u00eates et de la D\u00e9mographie de la Direction de la Statistique","affiliation":"Minist\u00e8re de l\u2019Economie et des Finances"}],"production_statement":{"producers":[{"name":"Institute for Resource Development \/ Westingbouse","affiliation":"","role":"Technical assistance"}],"funding_agencies":[{"name":"Agence Am\u00e9ricaine pour le D\u00e9veloppement International","abbreviation":"USAID","role":"Funding"}],"grant_no":"DPE-3023-C-00-4083-00"},"distribution_statement":{"contact":[{"name":"General Inquiries","affiliation":"","email":"info@measuredhs.com ","uri":"www.measuredhs.com"},{"name":"Data and Data Related Resources","affiliation":"","email":"archive@measuredhs.com","uri":"www.measuredhs.com"}]},"series_statement":{"series_name":"Demographic and Health Survey (standard) - DHS I","series_info":"L'Enqu\u00eate D\u00e9mographique et de Sant\u00e9 1986 est la premi\u00e8re EDS r\u00e9alis\u00e9e au S\u00e9n\u00e9gal."},"study_info":{"abstract":"L'EDS S\u00e9n\u00e9gal s'inscrit dans le cadre d'un vaste projet international de recherches sur la f\u00e9condit\u00e9, la sant\u00e9 de la m\u00e8re et de l'enfant et la planification familiale intitul\u00e9 \"Enqu\u00eate D\u00e9mographique et de Sant\u00e9\" (Demographic and Health Surveys). Le projet est financ\u00e9 par I'USAID et ex\u00e9cut\u00e9 par l'Institute for Resource Development (IRD) de Westingbouse. L'Enqu\u00eate D\u00e9mographique et de Sant\u00e9 du S\u00e9n\u00e9gal (EDS) \u00e9tait r\u00e9alis\u00e9e au milieu de l'ann\u00e9e 1986 par la Division des Enqu\u00eates et de la D\u00e9mographie de la Direction de la Statistique (Minist\u00e8re de l'Economie et des Finances) avec l'assistance technique et financi\u00e8re de I'IRD. \n\nLes objectifs assign\u00e9s \u00e0 I'EDS sont: \n- Recueillir des donn\u00e9es sur les niveaux de la f\u00e9condit\u00e9 et de l'utilisation de la contraception et sur les facteurs qui influent sur ces niveaux; \n- Recueillir des donn\u00e9es sur certains aspects de la sant\u00e9 de la m\u00e8re et de l'enfant (soins pr\u00e9 et postnatals, incidence et traitement de certaines maladies de l'enfance, vaccination, mesures anthropom\u00e9triques); \n- Aider les pays \u00e0 l'institutionnalisation d'enqu\u00eates p\u00e9riodiques qui permettent d'\u00e9valuer plus efficacement les programmes publics en mati\u00e8re de population, de sant\u00e9 et de planification familiale. \n\nLes objectifs particuliers sont:\n- Fournir des donn\u00e9es de base sur la sant\u00e9, la mortalit\u00e9 et la f\u00e9condit\u00e9; \n- Fournir des donn\u00e9es de base sur la connaissance et la pratique de la planification familiale. \n\nLa r\u00e9alisation de ces deux objectifs permettra de faire un bilan diagnostic \u00e0 la veille du lancement du projet conjoint \"Sant\u00e9 Familiale et Population\" initi\u00e9 par les Minist\u00e8res du D\u00e9veloppement Social et de la Sant\u00e9 Publique. \n\nPRINCIPAUX RESULTATS\n\nLe mariage demeure universel et est caract\u00e9ris\u00e9 par sa pr\u00e9cocit\u00e9 o\u00f9 plus de 50 pour cent des femmes sont mari\u00e9es avant 17 ans. Les femmes passent donc l'essentiel de leur vie f\u00e9conde en union, expos\u00e9es au risque des relations sexuelles. Celles-ci sont reprises assez t\u00f4t apr\u00e8s l'accouchement avec une dur\u00e9e m\u00e9diane de 2,7 mois seulement. L'allaitement par contre, est quasi g\u00e9n\u00e9ral et demeure tr\u00e8s prolong\u00e9; les m\u00e8res allaitent en moyenne 19 mois. Ce qui contribue sure- ment \u00e0 l'allongement de l'am\u00e9norrh\u00e9e post-partum qui est l'une des plus longues en Afrique (dur\u00e9e moyenne de 16,2 mois). \n\nLa f\u00e9condit\u00e9 est \u00e9galement tr\u00e8s pr\u00e9coce et reste \u00e0 un niveau \u00e9lev\u00e9. En effet, malgr\u00e9 une baisse r\u00e9cente de la f\u00e9condit\u00e9, imputable aux g\u00e9n\u00e9rations de moins de 30 ans, la somme des naissances r\u00e9duites se situe encore \u00e0 6,6 enfants chez les femmes de 15-49 ans. Elle \u00e9tait de 7,1 selon I'ESF de 1978. Pour ce qui est de la parit\u00e9 moyenne totale, elle est rest\u00e9e inchang\u00e9e chez les femmes en union (4 enfants). \n\nL'enqu\u00eate a montr\u00e9 que les femmes s\u00e9n\u00e9galaises sont tr\u00e8s attach\u00e9es \u00e0 1 a famille nombreuse, bien qu'il ait des changements dans la dimension id\u00e9ale de la famille entre 1978 (9,0 enfants) et 1986 (7,2 enfants). On assiste aussi \u00e0 des changements visa-a-vis de la planification familiale. La connaissance des m\u00e9thodes contraceptives est presque quasi totale (9 femmes sur 10 connaissent au moins un moyen anticonceptionnel). En 1978, la connaissance \u00e9tait 60 pour cent. La pr\u00e9valence contraceptive est pass\u00e9e de 4 pour cent en 1978 a 11 pour cent en 1986, mais la contraception moderne est rest\u00e9e extr\u00eamement faible (2,4 pour cent) bien qu'elle ait connu une augmentation tr\u00e8s importante par rapport a 1978, qui \u00e9tait de 0,6 pour cent seulement. \n\nL'EDS a, par ailleurs recueilli des donn\u00e9es sur la mortalit\u00e9 infantile et juv\u00e9nile et sur la sant\u00e9 de la m\u00e8re et de l'enfant. Le niveau de mortalit\u00e9 infantile et juv\u00e9nile demeure \u00e9lev\u00e9, l'un des plus forts en Afrique malgr\u00e9 une baisse non n\u00e9gligeable depuis 1978. En effet, le quotient de mortalit\u00e9 infantile lq0 est estim\u00e9 par cette enqu\u00eate 86 pour mille durant la p\u00e9riode de 1981-85. La mortalit\u00e9 des enfants de 1 \u00e0 4 ans pour la p\u00e9riode la plus r\u00e9cente est de l'ordre de 11,4 pour mille. Il s'agit d'une sur- mortalit\u00e9 juv\u00e9nile, qui a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e dans d'autres \u00e9tudes et qui s'explique probablement par les conditions sociales et l'environnement. Concernant la sant\u00e9 de la m\u00e8re et de l'enfant, l'enqu\u00eate a montr\u00e9 que plus de 6 femmes sur 10 ont b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d'une visite pr\u00e9natale \u00e0 un service de sant\u00e9 pour les naissances des cinq derni\u00e8res ann\u00e9es et que l'accouchement a domicile reste pratiqu\u00e9 par la majorit\u00e9 des femmes s\u00e9n\u00e9galaises (58 pour cent). \n\nL'incidence et le traitement de la diarrh\u00e9e et du paludisme sont \u00e9galement pr\u00e9sent\u00e9s dans ce rapport. Presque 40 pour cent des enfants de moins de 5 ans ont eu la diarrh\u00e9e au cours des deux derni\u00e8res semaines. La r\u00e9hydratation par voie orale comme traitement contre cette maladie est cit\u00e9e par tr\u00e8s peu de m\u00e8res (7 pour cent). L'\u00e9tude du paludisme pendant l'hivernage dernier indique que la moiti\u00e9 des enfants de moins de cinq ans ont eu la maladie selon les d\u00e9clarations des m\u00e8res et que ces derni\u00e8res prennent au s\u00e9rieux le paludisme puisque la quasi-totalit\u00e9 des enfants (93 pour cent) ont re\u00e7u un traitement contre la maladie. \n\nL'enqu\u00eate a donn\u00e9 des informations sur la disponibilit\u00e9 des carnets de sant\u00e9 et la couverture vaccinale a partir de ces documents de soins. Moins du quart (24 pour cent) des enfants de moins de cinq ans ont des carnets de sant\u00e9 que l'enqu\u00eatrice a vus et que parmi les enfants de 1 a 4 ans ayant des carnets, 30 pour cent sont vaccin6s contre toutes les maladies: BCG, DTCoq, Polio et Rougeole. \n\nEnfin, I'EDS a collect\u00e9 des donn\u00e9es sur les mesures anthropom\u00e9triques (poids et mille) des enfants de 6\/136 mois d'un sous \u00e9chantillon des femmes enqu\u00eat\u00e9es. Les indices \u00e9tudi\u00e9s sont: le poids-pour-taille, la taille-pour-\u00e2ge et le poids-pour-\u00e2ge. Si la d\u00e9nutrition de mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 s\u00e9v\u00e8re est relativement faible au S\u00e9n\u00e9gal, la d\u00e9nutrition chronique par contre, est \u00e9lev\u00e9e \u00e9tant donn\u00e9 que le quart des enfants souffrent d'une d\u00e9ficience alimentaire chronique s\u00e9v\u00e8re ou mod\u00e9r\u00e9e. \n\nL'\u00e9ducation et l'urbanisation semblent \u00eatre les deux variables qui sont les plus corr\u00e9l\u00e9s aux indicateurs qu'on vient de pr\u00e9senter. Mais ces deux variables agissent en \u00e9troite relation avec le degr\u00e9 de d\u00e9veloppement socio-\u00e9conomique.","coll_dates":[{"start":"1986-04","end":"1986-07","cycle":""}],"nation":[{"name":"Senegal","abbreviation":"SEN"}],"geog_coverage":"National","analysis_unit":"- Household\n- Women age 15-49\n- Children age 6-36 months","universe":"L'univers de l'enqu\u00eate est l'ensemble de la population et au niveau des sous-populations des femmes de 15 \u00e0 49 ans et des enfants de 3 \u00e0 36 mois.","data_kind":"Sample survey data","notes":"L'Enqu\u00eate D\u00e9mographique et Sant\u00e9 1986 du S\u00e9n\u00e9gal couvre les th\u00e8mes suivants :\n\n- Allaitement au sein\n- Assistance \u00e0 l'accouchement\n- D\u00e9c\u00e8s des enfants\n- Diarrh\u00e9e et du paludisme\n- F\u00e9condit\u00e9 \n- Nuptialit\u00e9\n- Mesures anthropom\u00e9triques des enfants \u00e2g\u00e9s de 6 \u00e0 36 mois\n- Mortalit\u00e9 infantile et juv\u00e9nile\n- Planification familiale\n- R\u00e9gulation de la f\u00e9condit\u00e9\n- Sant\u00e9 de la m\u00e8re et de l'enfant\n- vaccinations"},"method":{"data_collection":{"data_collectors":[{"name":"Division des Enqu\u00eates et de la D\u00e9mographie de la Direction de la Statistique","abbreviation":"","affiliation":"Minist\u00e8re de l\u2019Economie et des Finances"}],"sampling_procedure":"L'EDS au S\u00e9n\u00e9gal est bas\u00e9e sur un \u00e9chantillon stratifi\u00e9 auto-pond\u00e9r\u00e9 d'environ 5000 femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er (15-49 ans) et sur un sous-\u00e9chantillon d'enfants \u00e2g\u00e9s de 6 a 36 mois issus de m\u00e8res enqu\u00eat\u00e9es. \n\nLa base de sondage est constitu\u00e9e par les districts de recensement (DRs) enqu\u00eat\u00e9s lors de I'ESF de 1978, districts issus des 4553 DRs d\u00e9limit\u00e9s lors du recensement g\u00e9n\u00e9ral de la population de 1976. Chacun de ces DRs a \u00e9t\u00e9 d\u00e9coup\u00e9 en un nombre ni de sous-districts de recensement (DRs) d\u00e9pendant de sa taille du DRi (effectif de la population de droit en 1976). Sur la base des cumuls des ni, il a \u00e9t\u00e9 tir\u00e9 de fa\u00e7on syst\u00e9matique (a intervalle constant de 27) les DRs qui avaient constitu\u00e9 l'\u00e9chantillon de I'ESF. \n\n1er degr\u00e9 de sondage: Pour I'EDS, except\u00e9 la zone d'extension rapide de Dakar, il a \u00e9t\u00e9 tir\u00e9 un \u00e9chantillon de districts de recensement avec probabilit\u00e9s proportionnelles au nombre de sous-districts contenus dans chacun. Le tirage est syst\u00e9matique \u00e0 l'intervalle 54. Il s'agit en fait de tirer syst\u00e9matiquement 1 sur 2 des DRs choisis pour I'ESF, ceux-ci ayant \u00e9t\u00e9 eux-m\u00eames tir\u00e9s \u00e0 l'intervalle. Au total, 1722 DRs ont \u00e9t\u00e9 ainsi s\u00e9lectionn\u00e9s (la zone d'extension non comprise). \n\n2e degr\u00e9 de sondage: Au sein de chaque DR a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 un certain nombre de SDRs en fonction de l'effectif de population recens\u00e9e. En effet, pour le i-\u00e8me DR, on a fix\u00e9 ce nombre ni en divisant la population du DR par 500 et en arrondissant \u00e0 l'entier. Les SDRs \u00e9talent donc constitu\u00e9s en moyenne de 500 habitants recens\u00e9s. Bien que la valeur ni ait \u00e9t\u00e9 calcul\u00e9e pour chaque DR pour permettre d'\u00e9tablir sa probabilit\u00e9 de tirage, les SDRs n'ont \u00e9t\u00e9 concr\u00e9tis\u00e9s que pour les DRs effectivement tir\u00e9s. Une op\u00e9ration a \u00e9t\u00e9 organis\u00e9e sur le terrain pr\u00e9alablement \u00e0 I'ESF afin de d\u00e9limiter dans chaque DR de l'\u00e9chantillon, le nombre exact ni de SDRs pr\u00e9vus. Par la suite, on a tir\u00e9 toujours 1 SDR, \u00e0 probabilit\u00e9 \u00e9gale, dans chacun de ces DRs. Pour le cas de I'EDS, on a proc\u00e9d\u00e9 de la m\u00eame fa\u00e7on: on a tir\u00e9 1 SDR dans chacun des 172 DRs tir\u00e9s. Cependant, en vue de minimiser l'influence de l'interview de I'ESF sur celle de I'EDS, on a tir\u00e9 pour I'EDS, dans la mesure du possible, un SDR diff\u00e9rent de celui tin5 pour I'ESE 3e degr\u00e9 de sondage: Dans chaque SDR de l'\u00e9chantillon, on a d\u00e9nombr\u00e9 les concessions existantes. Enfin, on en a tir\u00e9 un \u00e9chantillon syst\u00e9matique en raison de 1 sur 5. Dans chaque concession ainsi tir\u00e9e on a dress\u00e9 la liste des habitants (tous ceux qui ont pass\u00e9 la nuit pr\u00e9c\u00e9dente dans la concession) et on a enqu\u00eat\u00e9 chaque femme \u00e2g\u00e9e entre 15 et 49 ans. \n\nProbabilit\u00e9 globale de tirage pour une femme: ni\/54 x 1\/ni x 1\/5 x 1\/1 = 1\/270 \n\nEn admettant une marge de s\u00e9curit\u00e9 pour les insuffisances de couverture et de r\u00e9ponse, on a pr\u00e9vu un \u00e9chantillon de 5000 femmes effectivement enqu\u00eat\u00e9es. \n\nVariance excessive de la taille des concessions\n\nUne analyse des r\u00e9sultats de I'ESF (enqu\u00eate m\u00e9nages) a montr\u00e9 l'existence d'une grande variabilit\u00e9 des concessions en ce qui concerne la taille. Le nombre moyen de personnes par con- cession \u00e9tant de I 1,4, on a trouv\u00e9 que 1 concession sur 8 comportait entre 19 et 48 personnes. 1 sur 100 d\u00e9passait m\u00eame cette limite. Bien que les chiffres varient entre r\u00e9gions, dans toutes les r\u00e9gions la moyenne d\u00e9passe 10 et dans toutes il existe des concessions constitu\u00e9es de plus de 80 personnes. On peut s'attendre \u00e0 ce que la concession la plus grande dans notre \u00e9chantillon comporte une centaine d'habitants, dont 24 seraient des femmes \u00e0 enqu\u00eater. \nL'utilisation pour le sondage d'une unit\u00e9 d'une taille aussi variable augmente consid\u00e9rable- ment l'erreur de sondage. Elle a d'ailleurs pour cons\u00e9quence, de connaitre en avance l'effectif de femmes \u00e0 tirer dans une zone donn\u00e9e avec moins d'exactitude, ce qui augmente les difficult\u00e9s d'organisation. Afin de r\u00e9soudre cette difficult\u00e9, nous avons recommand\u00e9 la solution suivante qui a \u00e9t\u00e9 appliqu\u00e9e sur le terrain. \n\n- Au moment du d\u00e9nombrement des concessions dans chaque SDR, l'agent a class\u00e9 chaque concession d'une mani\u00e8re tr\u00e8s approximative en indiquant le nombre de vingtaines d'habitants qu'elle englobe. Ainsi, une concession avec 20 habitants ou moins est devenu une concession simple; celle qui contient de 21 \u00e0 40 habitants est consid\u00e9r\u00e9e concession double; de 41 \u00e0 60, triple; etc. Pour obtenir les renseignements n\u00e9cessaires l'agent a interrog\u00e9 le chef du village ou tout autre habitant qui lui parait bien inform\u00e9. \n- Au moment du tirage des concessions (ce qui s'est fait au si\u00e8ge, par tirage syst\u00e9matique en raison de 1 concession sur 5) on a compt\u00e9 les concessions doubles comme si elles \u00e9taient 2 concessions, les concessions triples comme 3, etc. U en a r\u00e9sult\u00e9 que, par exemple, une concession triple avait 3 chances d'\u00eatre tir\u00e9e. \n\nAu moment de l'enqu\u00eate m\u00eame, on a interview\u00e9: \n\nDans les concessions class\u00e9es simples, toutes les femmes; Dans les concessions class\u00e9.es doubles, 1 femme sur 2; Dans les concessions class\u00e9es triples, 1 femme sur 3, etc. Ce syst\u00e8me \u00e9tait cependant limit\u00e9 \u00e0 un chiffre maximum de 5. En d'autres termes, toute con- cession comportant plus de 80 habitants a \u00e9t\u00e9 class\u00e9e \"quintuple.\" Elle \u00e9tait par cons\u00e9quent in- cluse automatiquement dans l'\u00e9chantillon car l'intervalle de tirage est \u00e9gal \u00e0 5, et on y a enqu\u00eat\u00e9 1 femme sur 5. \n\nDans la mesure off les renseignements donn\u00e9s sur la taille de la concession sont exactes, ce proc\u00e9d\u00e9 permet de r\u00e9duire la variance du nombre de femmes tir\u00e9es par concession. Si par contre ils sont inexacts, cet avantage est perdu mais on n'introduit aucun biais syst\u00e9matique. A noter qu'on ne demande pas \u00e0 l'agent d'identifier les \"sous-concessions\" au sein d'une con- cession multiple. Il suffit que l'enqu\u00eatrice \u00e9tablisse la liste compl\u00e8te des habitants de la concession et qu'on tire 1 femme sur P parmi celles \u00e2g\u00e9es de 15 \u00e0 49 ans, P \u00e9tant le \"poids\" attribu\u00e9 \u00e0 la concession. \n\nBase de sondage pour les zones d'extension de Dakar \n\nLa base de sondage ar\u00e9olaire adopt\u00e9e pour I'EDS consiste en des DR \u00e9tablis pour le recensement de 1976 et mis \u00e0 jour pour l'enqu\u00eate de f\u00e9condit\u00e9 en 1978. Dans un pays qui connait un accroissement aussi rapide que le S\u00e9n\u00e9gal, le statisticien ne peut que s'inqui\u00e9ter quand on lui demande de baser son \u00e9chantillon sur un d\u00e9coupage \u00e9tabli 10 ans auparavant. Malheureusement, pour la plus grande partie du S\u00e9n\u00e9gal, il n'y avait aucun choix, \u00e9tant donn\u00e9 les contraintes temporelles impos\u00e9es par cette enqu\u00eate. Au 1 er trimestre de 1986, il n'existait aucune base possible de sondage autre que les DRs et SDRs de l'\u00e9chantillon de I'ESF. 4 La situation \u00e9tait encore plus d\u00e9favorable dans la r\u00e9gion dakaroise. Ici, le D\u00e9partement de Pikine, en particulier, exigeait absolument une solution ind\u00e9pendante du recensement de 1976 car sa population est pass\u00e9e de 300.000 \u00e0 600.000 en l'espace de 10 ans, ce qui repr\u00e9sente 10% de la population s\u00e9n\u00e9galaise en 1986. La solution qui a \u00e9t\u00e9 propos\u00e9e s'applique uniquement \u00e0 la zone irr\u00e9guli\u00e8re du D\u00e9partement de Pikine (comportant approximativement 500.000 habitants) et a consist\u00e9 en une strat\u00e9gie et deux bras. D'une part on a utilis\u00e9 les cartes pr\u00e9par\u00e9es (g\u00e9n\u00e9ralement en 1984) par I'ORSTOM et d'autre part on a avanc\u00e9 de quelques mois les travaux cartographiques du recensement de 1986 dans cette zone afin de mettre \u00e0 jour ces cartes. \n\nLes cartes ainsi actualis\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9coup\u00e9es en segments dont on a tir\u00e9 1 sur 54. Ces segments correspondent aux SDRs du restant du pays et \u00e0 partir de ce stade le plan de sondage est rest\u00e9 le m\u00eame partout. Les modalit\u00e9s exactes pour la d\u00e9limitation et le tirage des segments sont pr\u00e9sent\u00e9es ci-dessous. \nNotons qu'en ce qui concerne les d\u00e9partements de Dakar et de Rufisque, ainsi que pour la zone Ancienne Pikine (r\u00e9guli\u00e8re), la m\u00e9thode \u00e0 suivre a \u00e9t\u00e9 la m\u00eame que dans le restant du pays: on a tir\u00e9 1 sur 2 des DRs tir\u00e9s pour I'ESF et dans chaque DR on a choisi un des SDRs en 1978, en s'\u00e9cartant si possible de celui tir\u00e9 pour I'ESE \n\nTIRAGE DES ENFANTS POUR LES MESURES ANTHROPOMETRIQUES \n\nUn \u00e9chantillon entre 11300 et 2000 d'enfants \u00e2g\u00e9s de 6 \u00e0 36 mois est souhait\u00e9 pour la mesure des tailles et des poids. A cette fin, apr\u00e8s le tirage de l'\u00e9chantillon de concessions pour l'enqu\u00eate principale, on a tir\u00e9 un sous-\u00e9chantillon de 1 concession sur 3. Dans ces concessions on a proc\u00e9d\u00e9 au rel\u00e8ve du poids et de la taille pour chaque enfant vivant, \u00e2g\u00e9 de 6 \u00e0 36 mois, issu de chaque femme effectivement enqu\u00eat\u00e9e dans le cadre de l'enqu\u00eate individuelle. En enregistrant les r\u00e9sultats sur le questionnaire femme il importe de signaler les enfants d\u00e9sign\u00e9s pour mesure aussi bien que ceux effectivement mesur\u00e9s. Dans la pratique, on a obtenu seulement 635 enfants au lieu des 1000 attendus, en raison notamment du fait que le sondage s'\u00e9tait bas\u00e9 sur un nombre moyen d'enfants par femme surestim\u00e9.","coll_mode":"Face-to-face","research_instrument":"Le questionnaire de l'enqu\u00eate a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9par\u00e9 \u00e0 partir de l'une des premi\u00e8res versions du questionnaire de base du programme DHS, en tenant compte des r\u00e9alit\u00e9s socioculturelles et d\u00e9mographiques du S\u00e9n\u00e9gal. Deux volets principaux composent le questionnaire de cette enqu\u00eate: la Feuille de Concession ou le Questionnaire Collectif et le Questionnaire Individuel. \n\na) Le Questionnaire Collectif consiste en un groupe de questions relativement simples qui sont demand\u00e9es pour chaque membre de la concession et chaque visiteur ayant pass\u00e9 la nuit pr\u00e9c\u00e9dant le jour de l'interview dans la concession: nom et pr\u00e9noms, lien de parent\u00e9 avec le chef du m\u00e9nage, \u00e9tat de r\u00e9sidence, sexe, fige, et \u00e9tat matrimonial. \n\nb) Le Questionnaire Individuel comprend huit sections qui traitent de trois th\u00e8mes principaux: \n- Nuptialit\u00e9, f\u00e9condit\u00e9 et mortaiit6 infantile et juv6nile, y compris l'historique des naissances de tous les enfants de chacune des femmes enqu\u00eat\u00e9es; \n- R\u00e9gulation de la f\u00e9condit\u00e9, y compris la connaissance, la pratique, et les raisons de la non utilisation de la planification familiale; \n- Sant\u00e9 de la m\u00e8re et de l'enfant, y compris les visites pr\u00e9natales, l'assistance \u00e0 l'accouchement, l'allaitement au sein, l'incidence et le traitement de la diarrh\u00e9e et du paludisme, les vaccinations, les causes des d\u00e9c\u00e8s des enfants, les mesures anthropom\u00e9triques des enfants \u00e2g\u00e9s de 6 \u00e0 36 mois.","coll_situation":"La formation, aussi bien pour le pr\u00e9-test que pour l'enqu\u00eate proprement dite, a dur\u00e9 21 jours. Un test de pr\u00e9s\u00e9lection a \u00e9t\u00e9 organis\u00e9 pour choisir les meilleurs agents parmi ceux qui se sont inscrits. Plus de 80 pour cent des agents retenus ont suivi les deux formations et assur\u00e9 la collecte des donn\u00e9es lors du pr\u00e9-test. La formation consistait en des expos\u00e9s th\u00e9oriques, des interviews simul\u00e9es et des s\u00e9ances pratiques sur le terrain. Des sp\u00e9cialistes de la planification familiale et de la nutrition, des m\u00e9decins et des sages femmes ont rehauss\u00e9 la compr\u00e9hension des agents sur tous les aspects que recouvre le questionnaire par le biais d'expos\u00e9s suivis de discussions. \n\nPour \u00eatre plus pratique, la formation s'est faite en fran\u00e7ais et en wolof, langue parl\u00e9e par la majorit\u00e9 des enqu\u00eat\u00e9es. En outre, on disposait de questionnaires traduits en peul, s\u00e9rer et mandingue. Un dernier test a permis de s\u00e9lectionner 25 enqu\u00eatrices, 5 contr\u00f4leuses, 5 contr\u00f4leurs et 5 agents charg\u00e9s des mesures anthropom\u00e9triques. \n\nLa phase pratique sur le terrain a dur\u00e9 3 mois (21 avril-19 juillet 1986). Le personnel charg\u00e9 de la collecte \u00e9tait divis\u00e9 en deux groupes d\u00e9nomm\u00e9s groupe Nord (2 \u00e9quipes) et groupe Sud (3 \u00e9quipes) dirig\u00e9s chacun par deux superviseurs. Chacune des \u00e9quipes comprenait un contr61eur, une contr61euse, 5 enqu\u00eatrices, un agent charg\u00e9 des mesures et un chauffeur. \nLes deux groupes ont travaill\u00e9 ensemble au d\u00e9marrage pendant une semaine dans le d\u00e9partement de Tambacounda. Cette phase de consolidation et d'harmonisation des instructions a per- mis de redresser certaines erreurs que la formation th\u00e9orique ne permettait pas d'entrevoir. \n\nLes deux groupes ont proc\u00e9d\u00e9 par la suite \u00e0 la m\u00e9thode de ratissage pour converger vers la r\u00e9gion de Dakar. Pendant tout le temps qu'a dur\u00e9 la collecte, des missions de l'encadrement sup\u00e9rieur se rendaient souvent sur le terrain pour attirer l'attention des \u00e9quipes sur la nature et la fr\u00e9quence des erreurs d\u00e9cel\u00e9es au cours des contr\u00f41es effectu\u00e9s au bureau. Cela a \u00e9t\u00e9 possible gr\u00e2ce \u00e0 la conduite simultan\u00e9e de la collecte, du contr\u00f4le technique et du traitement informatique. Cette approche a surement contribu\u00e9 \u00e0 am\u00e9liorer de fa\u00e7on significative la qualit\u00e9 des donn\u00e9es.","cleaning_operations":"Cette \u00e9tape a comport\u00e9 quatre grandes phases dans l'ordre suivant: \n\n1. R\u00e9ception et classement des dossiers \n\nLes questionnaires remplis et contr\u00f4l\u00e9s sur le terrain, \u00e9taient envoy\u00e9s au bureau central o\u00f9, apr\u00e8s contr\u00f41e d'exhaustivit\u00e9, ils \u00e9taient class\u00e9s par SDR et par r\u00e9gion dans une salle \u00e9quip\u00e9e \u00e0 cet effet et situ\u00e9e en face de la salle d'ordinateur. \n\n2. V\u00e9rification et codification \n\nQuatre agents dont trois \u00e9l\u00e8ves---ATS de I'ENEA 1 assuraient ce travail. La v\u00e9rification \u00e9tait ax\u00e9e sur tous les aspects de la qualit\u00e9 de la collecte: sondage, vraisemblance et coh\u00e9rence des r\u00e9sultats, filtres, application rigoureuse des instructions. La codification concernait une seule question (Profession du mari: Q707) sur les 147 du questionnaire individuel. Les questions sur le sexe, la situation de r\u00e9sidence et l'\u00e9tat matrimonial dans le questionnaire collectif \u00e9taient cod\u00e9es sur le terrain par les enqu8teurs (agents charg\u00e9s des mesures anthropom\u00e9triques). \n\n3. Saisie des donn\u00e9es \n\nElle \u00e9tait effectu\u00e9e par trois agents temporaires sous la direction des membres de l'encadrement sur trois micro-ordinateurs IBM dont deux ont \u00e9t\u00e9 offerts par IRD dans le cadre de cette enqu\u00eate. L'entr\u00e9e des donn\u00e9es s'est faite avec le logiciel \"Entry Point.\" Elle a commenc\u00e9 en aout juin, apr\u00e8s un mois d'initiation du personnel et de test des programmes. Ce logiciel de saisie a l'avantage d'effectuer simultan\u00e9ment les contr\u00f4les de codes. \n\n4. Apurement des donn\u00e9es \n\nL'apurement (avec CONCOR) avait lieu en m\u00eame temps que la saisie. Cette approche, jointe au contr\u00f4le manuel permettait de d\u00e9tecter rapidement les erreurs graves et fr\u00e9quentes et de retourner imm\u00e9diatement sur le terrain les dossiers inexploitables. Il a fallu en g\u00e9n\u00e9ral deux passages au CONCOR peur obtenir un fichier propre. Les erreurs qui subsistaient apr\u00e8s trois pas- sages et exceptionnellement quatre---(\u00e2ge, date de naissance, jumeaux, dur\u00e9e de la grossesse) \u00e9taient li\u00e9es au programmes lui-m\u00eame. D'autres contr\u00f4les (ant\u00e9riorit\u00e9 de la date de l'enqu\u00eate \u00e0 certains \u00e9v\u00e9nements) ont \u00e9t\u00e9 ajout\u00e9s au CONCOR lors de la mission des experts de Westinghouse en octobre 1986, pour la sortie des tableaux du rapport pr\u00e9liminaire. Cela a entraine pour tous les fichiers (apur\u00e9s ou non) un nouveau passage au CONCOR. Les donn\u00e9es organis\u00e9es en sous- fichiers correspondant chacun \u00e0 un SDR \u00e9taient archiv\u00e9es en double exemplaire (BATCH et BACK-UP) plus une version ASCII pour les fichiers propres. Les travaux d'apurement ont \u00e9t\u00e9 achev\u00e9s en fin novembre, tandis qu'une grande partie des tableaux pr\u00e9liminaires \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 disponible en fin octobre."},"analysis_info":{"response_rate":"1. Concessions s\u00e9lectionn\u00e9es - Effectif: 2136\n- Concession vide: 2,7%\n- Aucune concession \u00e0 l'adresse: 0,3%\n- Concessions trouv\u00e9es: 97,0%\n\n2. Concessions trouv\u00e9es - Effectif: 2071\n- Pas interview\u00e9es: 0,3%\n- Interview\u00e9es: 99,7%\n\n3. Femmes \u00e9ligibles - Effectif: 4574\n- Pas interview\u00e9es: 3,5%\n- Absentes: 1,9%\n- Refus\u00e9es: 0,0%\n- Autres: 1,6%\n- Interview\u00e9es: 96,5%","sampling_error_estimates":"L'erreur-type (ET) est un indice particuli\u00e8rement utile pour mesurer l'erreur de sondage. On l'estime \u00e0 partir de la variance des r\u00e9ponses dans l'\u00e9chantillon m\u00eame. Cet indice a d'ailleurs, pour propri\u00e9t\u00e9 que, dans deux \u00e9chantillons sur trois, la valeur vraie d'un param\u00e8tre pour l'ensemble d'une population se trouve \u00e0 l'int\u00e9rieur de l'intervalle + ET, de part et d'autre de la moyenne observ\u00e9e et dans 19 \u00e9chantillons sur 20 h l'int\u00e9rieur de +2ET. Ceci suppose \u00e9videmment, que les r\u00e9ponses \u00e0 l'enqu\u00eate sont elles-m\u00eames vraies. \n\nA titre d'exemple, pour l'ensemble des femmes I'EDS au S\u00e9n\u00e9gal a donn\u00e9 un nombre moyen d'enfants n\u00e9s vivants de 3,26 auquel correspond une erreur-type de 0,53 enfant. La fourchette dans laquelle se place la moyenne + 2ET est donc de 3,15 \u00e0 3,37. La probabilit\u00e9 que la vraie valeur ne soit pas \u00e0 l'int\u00e9rieur de cet intervalle est de 5 pour cent, si on suppose que les femmes enqu\u00eat\u00e9es ont r\u00e9pondu correctement aux questions dans le tableau des naissances. \n\nIl existe un deuxi\u00e8me indice souvent utile qui s'intitule la racine carr\u00e9e de l'effet du plan de sondage ou effet de grappe: c'est le rapport de l'erreur-type observ\u00e9e sur l'erreur-type qu'on aurait obtenu si on avait eu recours \u00e0 un sondage al\u00e9atoire simple. Cet indice r\u00e9v\u00e8le dans quelle mesure le plan de sondage qui a \u00e9t\u00e9 choisi (au S\u00e9n\u00e9gal, un \u00e9chantillon h degr\u00e9s multiples stratifi\u00e9s) se rap- proche d'un \u00e9chantillon al\u00e9atoire simple de la m\u00eame taille. Autrement dit, la REPS mesure la perte de pr\u00e9cision de sondage due au fait qu'on a utilis\u00e9 un plan de sondage complexe. Les deux principaux facteurs qui d\u00e9terminent sa valeur sont le nombre moyen de m\u00e9nages tir\u00e9s dans chaque grappe et l'homog\u00e9n\u00e9it\u00e9 relative des r\u00e9ponses pour une variable donn\u00e9e, \u00e0 l'int\u00e9rieur et entre les grappes. Pour des \u00e9chantillons tir\u00e9s \u00e0 partir de tr\u00e8s petites grappes, ou pour de tr\u00e8s petits sous- \u00e9chantillons dans des grappes de n'importe quelle taille, et pour des variables relativement homog\u00e8nes, on peut s'attendre \u00e0 ce que l'effet de grappes ne soit pas tr\u00e8s diff\u00e9rent de 1. Ceci veut dire qu'on aura perdu tr\u00e8s peu en mati\u00e8re de pr\u00e9cision d'\u00e9chantillonnage, du fait du tirage d'un \u00e9chantillon en grappes par rapport \u00e0 un sondage al\u00e9atoire simple."}},"data_access":{"dataset_use":{"contact":[{"name":"MEASURE DHS, ICF Macro","affiliation":"","email":"archive@measuredhs.com","uri":"www.measuredhs.com"}],"cit_req":"L'utilisation des donn\u00e9es doit \u00eatre mentionn\u00e9e par l'inclusion d'une r\u00e9f\u00e9rence bibliographique contenant au minimum:\n- l'identification de l'enqu\u00eateur principal (agence ou personne ayant assur\u00e9 la responsabiit\u00e9 de la production des donn\u00e9es)\n- le titre exact de l'enqu\u00eate (y compris le pays, l'ann\u00e9e de l'enqu\u00eate et l'abbr\u00e9viation du titre de l'enqu\u00eate lorsque disponible)\n- le num\u00e9ro de r\u00e9f\u00e9rence de l'enqu\u00eate tel qu'indiqu\u00e9 dans notre catalogue\n- la source et la date du t\u00e9l\u00e9chargement des fichiers de donn\u00e9es pour les donn\u00e9es obtenues en ligne","disclaimer":"L'utilisateur des donn\u00e9es reconnait que le producteur des donn\u00e9es, le distributeur agr\u00e9\u00e9, ainsi que les bailleurs de fonds ayant contribu\u00e9 au financement de la production de ces donn\u00e9es, ne sont nullement responsables de l'utilisation qui sera faite de ces donn\u00e9es, ni des interpr\u00e9tations et conclusions d\u00e9riv\u00e9es de leur analyse et utilisation."}}},"schematype":"survey","tags":[{"tag":"noDOI"}]}